Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la CS-MEF reconduit son mot d’ordre de grève du 25 au 29 juin 2018
Indonésie: le prédicateur extrémiste Aman Abdurrahman condamné à mort (RFI)
RDC: les Etats-Unis annoncent des sanctions contre des officiels congolais
Ouagadougou: plus de 200 blogueurs et web-activistes venus d’une quarantaine de pays sont actuellement en sommet du 22 au 23 juin
Burkina: le président du Faso a décidé d'institutionnaliser le Forum national des personnes vivant avec un handicap
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti

C’est la salle de conférence du ministère de l’Environnement qui a servi de cadre d’échanges entre l’exécutif représenté par le ministre en charge de la Sécurité, Simon Compaoré, et les riverains de l’avenue Kwamé N’Krumah, en cet après-midi de ce lundi 4 septembre 2017. Cette rencontre, selon les dires de Simon Compaoré, avait pour objectif d’informer les uns et les autres sur ce qui est fait pour sécuriser cette avenue victime à deux reprises d’une attaque terroriste qui a fait une cinquantaine de victimes. 

Le Corps de la Paix a annoncé aujourd'hui que, par mesure de prudence et compte tenu des circonstances particulières de leur service, tous les volontaires du Corps de la Paix - Burkina Faso ont été temporairement évacués du pays en raison de préoccupations sécuritaires.

L'ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères, Bedializoun Moussa Nébié a été nommé représentant spécial de l'Union Africaine auprès de la République Centrafricaine et de l'Afrique centrale fin août 2017 par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.

C’est ce mercredi 30 août 2017, que s’est refermée à l’Assemblée nationale, la session spéciale ouverte le lendemain du décès du président Salifou Diallo. Ce fut l’occasion pour le 1er vice-président de cette institution, de saluer « l’esprit de cohésion » qui a prévalu entre les députés, durant les obsèques de leur président.

Le successeur du défunt président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, sera connu le vendredi 8 septembre 2017. C’est cette date qui a été choisie par la représentation nationale pour élire le nouveau président du parlement. Dans cette optique, le 1er vice-président, Me Bénéwendé Stanislas Sankara a procédé à l’ouverture, dans la matinée de ce jeudi 31 août 2017, de la troisième session extraordinaire de l’année 2017.

Le Syndicat national des greffiers (Synag) et le Syndicat des greffiers du Burkina (SGB) sont en grève jusqu’à nouvel ordre. Cet arrêt de travail fait suite à l’arrestation et l’incarcération du greffier en chef, chef de greffe du Tribunal de grande instance de Koudougou. Ce dernier serait poursuivi essentiellement pour concussion portant sur la somme de cinquante mille francs CFA.

La 1ère région militaire du Burkina Faso a un nouveau commandant : il s’agit du colonel Gilles Bationo qui tient désormais les rênes de cette région militaire, remplaçant ainsi le colonel-major Jean Calvin Traoré. La cérémonie de passation de commandement a eu lieu ce mardi 29 août 2017 à Kaya, dans la région du Centre-nord, en présence de la hiérarchie militaire et des autorités de ladite région.

Il se tient du 29 au 31 août 2017, à Ouagadougou, une réunion de Coordination sur la mise en place d'un mécanisme de veille et d'Alerte précoce de l'UEMOA (MeVap). La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Ministre d'Etat, Ministre de la Sécurité, Simon Compaoré.

Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé ce mardi qu'il se rendrait prochainement dans la capitale du Burkina Faso, notamment pour parler de la crise migratoire.

La population de la ville de Ouahigouya et de l’ensemble de la région du Nord ont rendu, ce vendredi 25 août 2017, un dernier hommage à leur «fils» Salifou Diallo, décédé le 19 aout dernier à Paris. C’était cours d’un cérémonial à la place de la Nation de la ville natale du président de l’Assemblée nationale, sous les regards du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et de son homologue nigérien, Mahamadou Issoufou.

Le peuple burkinabè a rendu un dernier hommage national au président de l’Assemblée nationale Salifou Diallo ce jeudi 23 août au palais des Sports de Ouaga 2000. Il a d’abord reçu les honneurs militaires, puis il a été élevé à la dignité de Grand-Croix de l’ordre national. Une cérémonie d’hommage marquée par plusieurs allocutions et rehaussée par la présence des chefs d’Etats de la sous-région, notamment Mahamadou Issoufou du Niger et Alpha Condé de la Guinée.

Décédé à Paris le 19 août dernier, Salifou Diallo, porté au perchoir de l’Assemblée nationale du Burkina Faso le 30 décembre 2015, sera conduit à sa dernière demeure ce vendredi 25 août dans sa ville natale de Ouahigouya. Militant ancré à gauche depuis son adolescence, ce redoutable et virevoltant homme politique, titulaire d’un doctorat en droit public international, a été de tous les combats dans son pays. Dans l’interview qu’il nous a accordée au lendemain des cent premiers jours d’exercice du pouvoir par Roch Marc Christian Kaboré à la tête de l’Etat — et que nous mettons à nouveau en ligne pour lui rendre hommage —, le désormais défunt président de l’Assemblée nationale évoque, entre autres, la question des koglweogo et le passage à une Ve République.