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Burkina: l’arrimage du fichier électoral à la base de données de l’Oni inquiète toujours l’opposition politique
Burkina: pose de la première pierre du futur mémorial en hommage au président Thomas Sankara tué il y a 31 ans
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Vatican: l'archevêque salvadorien assassiné Oscar Romero et le pape Paul VI canonisés (RFI)
Francophonie: le français, 5e langue parlée dans le monde avec 300 millions de locuteurs (RFI)

La première réunion du comité de suivi de la 11e session de la commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et la République de Chine (Taïwan), s’est tenue ce lundi 27 novembre 2017 à Ouagadougou. Et c’est la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des burkinabè de l’extérieur, qui a servi de cadre pour cette rencontre entre experts de ces deux pays. Ces échanges ont permis de passer en revue les résultats de la première année de l’exécution de 26 projets ayant été retenus à l’issu de l’entame de ladite session.

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a reçu ce mardi 28 novembre 2017 au palais présidentiel de Kosyam le président français, Emmanuel Macron. Après les honneurs militaires, l’exécution des deux hymnes nationaux, les deux chefs d’Etat ont eu un échange de plus d’une trentaine de minutes. A l’issue de cet entretien, le président français a laissé entendre qu’il s’est engagé à déclassifier  les dossiers classés secrets défense sur l’affaire Thomas Sankara.

L’évènement se passe dans la capitale, mais fait du bruit un peu partout au Burkina Faso. Emmanuel Macron est à Ouagadougou, et cela est diversement apprécié. Pour le Mouvement jeunesse unie pour le progrès (Mojup), le Burkina Faso doit être fier d’accueillir l’hôte venu de l’hexagone.

Photo: Watt FM

La police a dispersé ce mardi une manifestation d’étudiants aux abords de l'Université de Ouagadougou.

Le président de la République française, Emmanuel Macron est arrivé ce lundi 27 novembre 2017 peu avant 23 heures à Ouagadougou où il effectue une visite officielle de 72 heures. Après les salutations d’usage, le chef de l’Etat français a eu un bref échange avec le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. A l’issue de cet acte, il a livré à la presse, les enjeux de sa visite en terre burkinabè.

Le ministre de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo, accompagné de ses collaborateurs, a animé une conférence de presse ce lundi 27 novembre 2017 à Ouagadougou. Quatre points ont ponctué ce point de presse : le bilan de la campagne agricole 2017-2018, les mesures de sécurité alimentaire, le bilan de l’action ministérielle au cours de l’année 2017 et les actions prioritaires du département pour l’année 2018.

Le procès de Pascal Zaida, coordonnateur du Cadre d’expression démocratique (CED) et trois autres, a connu son épilogue de lundi 27 novembre 2017. Accusés de «manifestation illicite et actes de vandalisme», les quatre prévenus ont été relaxés avec sursis pour «non constitution des faits». Par contre, ils ont été condamnés à 50.000 FCFA d’amende pour manifestation non autorisée.

Ceci est une déclaration du collectif de la CGT-B en marge de la visite officielle du président français, Emmanuel Macron au Burkina le 27 novembre 2017. Le collectif dénonce la mainmise de l’impérialisme français au Burkina.

Dans cette lettre ouverte, la coalition Ditanyè, qui regroupe plusieurs mouvements et associations de la société civile, interpelle le président français Emmanuel Macron sur des dossiers qui font l’actualité au Burkina Faso et en Afrique.

Le ministre en charge de l’Administration territoriale, Siméon Sawadogo a procédé ce jeudi 23 novembre 2017 à Ouagadougou à la remise des chèques représentant chacun le montant de la subvention allouée à chaque parti politique bénéficiaire au titre de l’année 2017. La cagnotte  de 500 millions de francs CFA a été partagée entre cinq partis politiques dont deux de la majorité et trois de l’opposition.

Le conseil des ministres a instruit le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation de prendre les dispositions idoines pour l’application des sanctions prévues contre les partis et formations politiques qui ne sont pas en règle vis-à-vis de leurs propres textes statutaires.

Le Conseil des ministres de ce mercredi 22 novembre 2017 a principalement statué sur les dossiers des départements en charge de la Sécurité, de l’Administration territoriale et de l’Agriculture.

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