Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la douane et la DGTTM, sont respectivement 2e et 3e parmi les services les plus corrompus (Ren-Lac)
Burkina: la police municipale, service public le  plus corrompu en 2017 (Rapport Ren-lac)
Mali: 1 mort et 6 blessés dans l'accident d'un véhicule du Bataillon Gondaal 3 
Afrique: l'Erythrée rouvre son ambassade à Addis-Abeba après 20 ans de conflit (RFI)
Burkina: l’Union européenne offre plus de 4 milliards de FCFA pour la modernisation de l’enseignement franco-arabe (AIB)
Haïti: le Premier ministre Jack Guy Lafontant démissionne à la suite des violences urbaines
Colombie: premier procès de chefs de la guérilla des Farc devant le tribunal spécial
Russie: Macron félicite Poutine pour un «parfait déroulement» du Mondial-2018
Mondial 2018: Luka Modric élu meilleur joueur du tournoi
Coupe du monde: Roch Marc Christian Kaboré a appelé l'ambassadeur de France au Burkina pour féliciter le peuple et les joueurs français.  

A l’initiative du Comité international mémorial Thomas Sankara (CIM-TS), des partisans épousant les idéaux du défunt président du Faso ont commémoré ce 15 octobre 2017, le 30e anniversaire de son assassinat.  Ce dimanche matin, ils ont marché pour exiger que justice lui soit rendue. Dans le cortège, on notait la présence d’activistes togolais et ivoiriens.

Voici la déclaration de  Mariam  Sankara, à l’occasion de la commémoration du trentième anniversaire de l’assassinat du président Thomas Sankara. La veuve du défunt chef de l’Etat se prononce notamment sur le projet de mémorial qui sera dédié au père de la révolution.

Le mardi 10 octobre 2017, la justice militaire a accordé une liberté provisoire au Général Djibrill Yipénè BASSOLE. Par la présente, quoique pas totalement satisfaite de la mise en application de cette liberté, la NAFA en force républicaine, prend acte.

Ce communiqué de la Chambre de contrôle de l’instruction du tribunal militaire de Ouagadougou est relatif à la liberté provisoire accordée à l’ancien ministre des Affaires étrangères Djibril Bassolé, soupçonné d’avoir trempé dans le putsch de l’Ex régiment de sécurité présidentielle (RSP) contre les autorités de la transition en 2015.

Bénéficiaire d’une liberté provisoire depuis le 10 octobre, Djibril Bassolé, détenu pour son implication présumée dans le putsch du RSP en septembre 2015, n’est toujours pas rentré chez lui. Pour cause: il a été assigné en résidence surveillée dans une villa du quartier Ouaga 2000.

La France a offert ce jeudi 12 octobre 2017, 15 boucliers balistiques à l'Unité spéciale d'intervention de la gendarmerie nationale (USIGN) et à l'Unité d'intervention polyvalente de la police nationale (UIPPN).

Le gouvernement ne veut pas commenter la décision des juges, mais assure que tout sera mis en œuvre pour que justice soit rendue aux victimes de l’insurrection populaire et du putsch. C’est en substance ce qu’on peut retenir des propos du ministre en charge de la Justice, René Bagoro, au sortir du conseil des ministres de ce 11 octobre 2017.

Depuis le début de la crise au sein du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), des militants du parti, très remontés contre les députés démissionnaires, rendent des visites inopinées à ces derniers à leurs domiciles, pour leur signifier leur mécontentement. Ceci est un communiqué du président de l'UPC, Zéphirin Diabré qui invite les uns et les autres au calme.

Lors d’une réunion tenue le 10 octobre 2017, les partis politiques membres du Cadre de concertation du Chef de file de l’opposition ont apporté leur soutien à l’Union pour le progrès et le changement, secouée par une crise interne. 

Voici la réaction du Balai citoyen, organisation de la société civile, devant la liberté provisoire accordée à l’ancien ministre des Affaire étrangères, Djibril Bassolé, détenu à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour son implication présumée dans le coup d’Etat de l’ex RSP contre les autorités de la Transition en septembre 2015.

Djibril Bassolé, bénéficie d’une liberté provisoire depuis ce mardi 10 octobre 2017, a appris Fasozine de sources proches de l’ancien ministre des Affaire étrangères.

Voici le communiqué conjoint qui sanctionne la visite effectuée les 9 et 10 octobre 2017 au Burkina Faso par Patrice Talon, le président du Benin.

Des mots pour le dire...

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Dans une interview accordée à des chaines de télévision le 24 juin 2018, le président Roch Marc Christian Kaboré promet de mettre fin à l’incivisme et à la défiance de l’Etat, en appliquant la loi dans toute sa fermeté. En a-t-il les moyens?

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