Aujourd'hui,
URGENT
Niger: le grand griot zarma, Djilbo Badjé, s'est éteint à près de 80 ans (RFI)
Santé: le président du Faso a lancé un appel aux populations afin que le paludisme soit vaincu au Burkina Faso d’ici 2030
Burkina: Le tribunal de Djibo  est fermé «jusqu‘à nouvel ordre» pour «raisons de sécurité»
Siao: le Madagascar, pays invité d’honneur de la 15e édition
Burkina:  «Artisanat africain, exigences du marché et développement technologique» est le thème du Siao 2018 (26 octobre-4 novembre)
Burkina: l’abbé Prosper Bonaventure Ky nommé évêque de Dédougou
Football: l’ancien sélectionneur de l’équipe de France, du Cameroun et de la Côte d’Ivoire, Henri Michel, est décédé ce 24 avril 2018.
France: Soupçonné de corruption au Togo et en Guinée, l'homme d'affaires français, Vincent Bolloré, en garde à vue.
Burkina: tué lors de l’attaque du camp de la Minusma, le Caporal Yaméogo Ibrahim (35ans) a été inhumé ce lundi au cimetière de Gounguin
G5 Sahel: le Burkina invité par la France à participer à une conférence interparlementaire

 Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a réagi ce vendredi 2 mars 2018 après les attaques terroristes qui ont visé l’ambassade de France et l’Etat major général des armées. Le chef de l’Etat a salué la bravoure des forces de sécurité qui ont permis de mettre hors d’Etat de nuire « les ennemis » de la nation burkinabè. 

L’attaque terroriste perpétrée ce vendredi 02 mars 2018 par des hommes lourdement armés non identifiés, a touché l’Ambassade de France au Burkina Faso, l’Institut français Georges Méliès et l’Etat-Major Général des Armées.

Le centre ville de Ouagadougou est la cible d’attaque depuis ce matin vers 10 heures. Selon un communiqué de la police nationale ces attaques concernent les alentours du Premier Ministère et alentours du rond point des Nations-Unies. L’ambassade de France et l’Institut Français ont été visés par ces attaques, sans aucune précision et l’Etat major général des armées a aussi été visé et une déflagration a été entendue. Quatre assaillants ont été neutralisés à l'ambassade de France, selon le service d'information du gouvernent. Deux autres auraient été abattus au niveau de l'Etat-major général des armées.

Le Sommet G5 Sahel, qui s'est tenu vendredi à Bruxelles, était très attendu par les cinq Etats du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad), mais aussi par les partenaires bilatéraux et multilatéraux engagés à soutenir la sécurité et le développement de la région.

Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a présidé ce mercredi 28 février 2018 à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture de la conférence des forces vives de la nation sur les conditions de rémunération des agents de l’Etat. Cette séance a pour objectif de poser les bases d’une rémunération  juste, objective, conditionnée par le mérite des agents de l’Etat.

Le bureau national du Syndicat autonome des agents du ministère des Affaires étrangères (Samae) a convié la presse ce mercredi 28 février pour leur faire part de la situation qui prévaut actuellement au sein dudit ministère.

Dans cette déclaration parvenue à Fasozine, l’Union pour le Progrès et le changement(UPC) espère que le procès du putsch manqué de septembre 2015 qui a débuté ce 27 février permettra à notre pays « de tourner résolument et définitivement le dos à toute forme d’accession non démocratique au pouvoir ». Le parti d'opposition demande surtout à l’exécutif d’éviter toute immixtion dans la conduite du procès.

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 a débuté ce mardi 27 février 2018 au tribunal militaire de Ouagadougou dont la salle d’audience a été délocalisée pour la circonstance à la salle des banquets de Ouaga 2 000. Sitôt ouverte, l’audience du jour a été suspendue car les avocats de la défense qui ont contesté la légalité du tribunal ont quitté la salle pour protester contre la décision du président du tribunal, Seydou Ouédraogo de poursuivre l’audience.

Dans le cadre de l’opérationnalisation de la stratégie nationale de l’Etat civil, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à travers la direction générale de la Modernisation de l’Etat civil a organisé, ce mardi 27 février 2018 à Ouagadougou, la première session du Cadre partenarial des acteurs de l’Etat civil (Capec) de l’année 2017.

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso s'est ouvert ce mardi devant la Chambre de jugement du tribunal militaire, délocalisée pour la circonstance à la salle des banquets de Ouaga 2000. Au total, 84 personnes, dont 66 militaires et 18 civils, devraient comparaitre pour s’expliquer. Parmi les 84 accusés, il y a les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, cerveaux présumés du coup.

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 s’ouvre ce mardi 27 février 2018 dans la salle des banquets de Ouaga 2 000 après plus de deux ans d’instruction. Pour le mouvement le Balai citoyen, la tenue de ce procès « n’est pas seulement historique » mais « une victoire d’étape ». Le mouvement souhaite in fine « que le procès se déroule dans la sérénité et que le droit soit dit dans toute sa rigueur ».

Le ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille a décidé de supprimer la parade des femmes et groupements féminins entrant dans le cadre des festivités marquant la journée internationale de la femme. En lieu et place, les femmes du Burkina Faso auront droit à un échange direct avec le président du Faso afin de lui exposer leurs préoccupations. C’est ce qu’a annoncé ce lundi 26 février 2018, Helene Marie Laurence Ilboudo/Marchal, ministre en charge de la promotion de la femme.