Aujourd'hui,
URGENT
Ghana: le gouvernement décrète une semaine de deuil national après le décès de Kofi Annan
ONU: l'ancien secrétaire général, Kofi Annan est décédé à l'âge de 80 ans
Soum: un militaire perd la vie dans une opération de déminage (Burkina 24)
Inde: le bilan des inondations s’élève actuellement à plus de 324 morts et des centaines de milliers de déplacés
Tuy: deux civils tués dans une embuscade, 5 blessés dont un policier
Football: la France, championne du monde, en tête du classement Fifa
Football: le Burkina Faso maintient son rang de 8e africain et se classe 52e au niveau mondial selon la Fifa
Musique: la « reine de la soul », Aretha Franklin s'est éteinte ce 16 août à l'âge de 76 ans
Mali: le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) réélu avec 67,17% des voix
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan

Après la disparition de l’ancien secrétaire général de l’Onu, ce samedi 18 août 2018 à l’âge de 80 ans, les hommages et les réactions des personnalités du monde ne se sont pas fait attendre. Au Burkina, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et le chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré ont salué la grandeur de l’homme.

La Chine nourrit de grandes ambitions pour le Burkina Faso et la visite du président du Faso à Beijing, dans quelques jours, devrait permettre de booster davantage la coopération entre les deux pays. Voilà en substance ce que l’on peut retenir des échanges entre l’ambassade de Chine au Burkina et la presse au cours d’un cocktail offert le jeudi 16 août 2018 à Ouagadougou par la représentation diplomatique chinoise.

19 août 2017-19 août 2018, cela fera un an jour pour jour que feu Salifou Diallo, ancien président de l’Assemblée nationale et du parti au pouvoir le MPP s’en est allé. A quelques jours de l’anniversaire du décès de celui qu’on appelait affectueusement Gorba, Ousseini Tamboura, 4e vice-président de l’Assemblée nationale, membre du groupe parlementaire MPP et proche collaborateur du feu Salifou Diallo, réaffirme cette assertion qui dit que «Le temps n'efface pas les traces des grands hommes et la vertu brille même parmi les morts». Dans cette interview, Ousseini Tamboura qui avait conduit la délégation ayant ramené la dépouille de Salifou Diallo de Paris, reviens sur les moments d’émotions, l’œuvre du défunt et son héritage politique. 

Le président de l’Urgences panafricanistes, Kemi Séba sera à Ouagadougou du 20 au 26 août prochain dans le cadre d’une tournée africaine sur le thème «L’Afrique libre ou la mort». Dans la matinée de ce jeudi 16 août 2018, nous avons rencontré Hervé Ouattara, président du mouvement Citoyens Africains pour la renaissance (CAR) et représentant du Front Anti CFA au Burkina Faso et par ailleurs, le représentant national de Urgences Panafricanistes. Il revient ici sur le contenu de cette visite du Bénino-sénégalais.

Dans cette déclaration, l’association le TOCSIN félicite toute la classe politique et l’ensemble des citoyens pour le grand intérêt porté à l’effectivité du vote des Burkinabè de l’extérieur. Devant certains positionnements et contenus de déclarations, le TOCSIN appel l’ensemble des Burkinabè à «savoir raison garder» dans le souci que les concertations et les consultations s’opèrent dans un langage de respect mutuel et de respectabilité des institutions.

La reprise des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la Chine a été actée le 26 mai dernier à Pékin par les ministres des Affaires étrangères des deux pays, Alpha Barry et Wang Yi, côté chinois. Ce mardi 14 août 2018, le chargé d’affaires de la Chine Pékin, Li Jian était au cabinet du Premier ministre Paul Kaba Thiéba. L’objectif de cette rencontre était de discuter des prochains projets de coopération entre les deux pays et la visite du président Roch Marc Kaboré en septembre prochain en Chine.

Ce lundi 13 août 2018, jour du triste anniversaire de l’attaque du café restaurant Aziz Istanbul, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, s’est souvenu des victimes tombées sous les balles des terroristes il y a un an. 

Dans cette lettre ouverte adressée au président du Faso, les délégués du Conseil supérieur des Burkinabè de l’étranger, section France, estiment que les nouvelles dispositions du nouveau code électoral constituent une entrave à la pleine participation des Burkinabé de l’extérieur aux consultations nationales.  Regrettant que la diaspora n’ait pas été consultée dans l’élaboration de ce nouveau code, ils demandent aux autorités du Burkina Faso de prendre des dispositions permettant l’établissement et le renouvellement du passeport, de la CNIB et des cartes consulaires dans les ambassades et les consulats généraux. Lisez plutôt.

Pour protester contre l’adoption du nouveau code électoral par l’Assemblée nationale et dénoncer la gestion actuelle du pays par le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), l’opposition politique entend convier prochainement les Burkinabè à une série de marches. C’est ce qui ressort entre autres de ce compte rendu d’une réunion du cadre de concertation du Cfop tenue le mardi 7 aout dernier.

Le nouveau code électoral voté par l’Assemblée nationale le 30 juillet dernier consacre désormais le vote des Burkinabè de l’extérieur. Si une partie de la classe politique s’oppose au choix de la carte nationale d’identité et du passeport burkinabè comme document de vote, la diaspora burkinabè ne l’entend pas de cette oreille. Pour le mouvement politique «C’est le moment», c’est de la récupération politique.

L’Association des journalistes du Burkina (AJB) et le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC) prennent acte des propos des associations patronales des médias sur la désignation des membres du nouveau Collège de conseillers au Conseil supérieur de la communication (CSC) rendue publique le 7 août 2018.

Photo: queenmafa.net

Dans cette déclaration, les groupes parlementaires de l’opposition indiquent avoir introduit le 2 aout dernier, un recours auprès du Constitutionnel contre la modification du Code électoral.  Aussi, ils estiment que les dispositions de ce nouveau code vont permettre au parti au pouvoir de « préparer des fraudes à grandes échelles aux prochaines échéances électorales ».