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Minefid: les syndicats maintiennent leur première semaine de grève du 18 au 22 juin 2018
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MONDE

Le secrétaire général de l'Organisation des Nations-Unies (ONU), António Guterres, a salué le jeudi 16 février 2017, la décision de la Gambie de rester un Etat partie au Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI).


Le 25 octobre 2016, le gouvernement gambien avait annoncé son intention de se retirer de la CPI. Le 10 février, la Mission permanente de la République de la Gambie auprès de l'ONU a remis au Secrétaire général une notification de l'annulation par le pays de son retrait de l'instrument fondateur du CPI.

«Au cours des deux dernières décennies, le monde a fait des progrès décisifs vers la mise en place d'un système véritablement international de justice pénale internationale, dont la CPI est l'élément central», a déclaré dans un communiqué le porte-parole adjoint du Secrétaire général. «La Gambie, comme tant d'autres États africains, a joué un rôle majeur dans les négociations menant à l'adoption du Statut de Rome et figurait parmi ses premiers signataires», a-t-il rappelé.

M. Guterres demeure convaincu que les États parties au Statut de Rome continueront de renforcer la CPI par un dialogue constructif. La volonté de se retirer de la CPI avait été annoncée l'an dernier par l'ancien Président gambien Yahya Jammeh. Mais suite à sa défaite à l'élection présidentielle, il a cédé le pouvoir à Adama Barrow en janvier 2017.




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