Aujourd'hui,
URGENT
Football: Le RCK éliminé de la ligue africaine des champions après sa défaite 2 à 0 à Libreville
Football: L’EFO éliminé de la Coupe de la Confédération après sa défaite 1 à 0 contre l’Olympic Star FC du Burundi
Burkina: le journaliste Mahamadi Tiegna nommé directeur général des Editions Sidwaya (Conseil des ministres)
Burkina: Le journaliste Pascal Yemboini Thiombiano nommé  directeur général de la radiodiffusion télévision du Burkina (Conseil des ministr
Mali: deux soldats français tués et un blessé dans l'explosion d'une mine artisanale (RFI)
Nécro: Idrissa Ouédraogo décoré Grand officier de l'Ordre national à titre posthume avant d'être inhumé ce mardi 20 février
Bobo Dioulasso: deux morts dans l’éboulement d’une mine à Borodougou (Oméga Fm)
Burkina: 620 394 personnes seront en situation d'urgence alimentaire de juin à août 2018 (Sonagess) 
Putsch manqué: Le MBDHP souhaite que le procès se déroule dans la transparence et la rigueur (Responsable)
Pétanque: les Etalons remportent le tournoi international Mbarakou Baby de Kayes au Mali (AIB)

MONDE

Les six journalistes interpellés le dimanche dernier ont été remis en liberté le mardi 14 février. Leur arrestation pour « divulgations de fausses informations » en lien avec la récente mutinerie des forces spéciales d'Adiaké avait provoqué l'indignation de la profession, qui avait massivement dénoncé une atteinte à la liberté de la presse.


Sur Twitter, le ministre de la Communication ivoirienne, Bruno Koné, à qui les représentants de la profession demandaient depuis dimanche la libération de leurs confrères, s’est félicité de leur remise en liberté.

en rappel, les confrères Bamba Franck Mamadou de « Notre Voie », Yacouba Gbané et Ferdinand Bailly du quotidien « Le Temps », Vamara Coulibaly du « Soir Info » ainsi que le Correspondant de Soir Info dans la région d’Aboisso et Hamadou Ziao de « L’Inter », ont été arrêtés depuis dimanche et étaient détenus à la brigade de recherche pour diffusion de fausses informations en rapport avec la mutinerie d'Adiaké, qui viseraient selon le Procureur de la République à « inciter à la révolte ».