Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la CS-MEF reconduit son mot d’ordre de grève du 25 au 29 juin 2018
Indonésie: le prédicateur extrémiste Aman Abdurrahman condamné à mort (RFI)
RDC: les Etats-Unis annoncent des sanctions contre des officiels congolais
Ouagadougou: plus de 200 blogueurs et web-activistes venus d’une quarantaine de pays sont actuellement en sommet du 22 au 23 juin
Burkina: le président du Faso a décidé d'institutionnaliser le Forum national des personnes vivant avec un handicap
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti

MONDE

Au cours d’une conférence de presse animée le lundi 13 février 2017 à Bruxelles, la famille Tshisékédi a exprimé son attachement à la réalisation de l'autopsie sur le corps d'Etienne Tshisekedi décédé d’une embolie pulmonaire le 1er février à l’hôpital Sainte-Elisabeth de Bruxelles. Cette autopsie permettra, selon ladite famille, d'en savoir d’avantage sur les circonstances de la mort du patriarche et figure emblématique de l’opposition en République démocratique du Congo (RDC).


Selon Félix Tshisékédi et son frère cadet (fils du disparu), l’autopsie permettra de savoir s’il y a eu erreur médicale au niveau des médecins qui étaient en charge de ses soins. Avec cette exigence, l'arrivée du corps en RDC, l'inhumation et les funérailles se feront attendre au-delà des prévisions initiales de calendrier.