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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

MONDE

Dans un communiqué publié le lundi 13 février 2017, le Syndicat national de la presse privée de Côte d’Ivoire (SYNAPP-CI) a « condamné fermement » ce qu'il qualifie de «énième atteinte flagrante à la liberté d’expression et à la liberté de la presse », deux droits fondamentaux de l’Homme, reconnus et protégés par la Constitution ivoirienne.


L'atteinte flagrante contre laquelle s'insurge ainsi la SYNAPP-CI, se rapporte à l'arrestation des journalistes Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou, respectivement directeurs des quotidiens L’Inter et Soir Info, (indépendants) et Le Temps (opposition). En effet, ces patrons de presse et leurs proches collaborateurs Hamadou Ziao (rédacteur en chef de L’Inter), Jean Bédel Gnago (Soir info) et Ferdinand Bailly (Le Temps) sont détenus depuis dimanche 12 février au camp de gendarmerie d’Agban à Abidjan.

Selon le SYNAPP-CI, « en période de crise, les attaques contre la presse ne sont jamais un bon signal et ne sont surtout pas un facteur de stabilité et de restauration de la confiance entre les populations ».

Il est reproché aux journalistes mis au cachot, selon le procureur de la République Richard Adou, le fait d'avoir « divulgué de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte », faisant ainsi allusion « aux récents mouvements d’humeur » des éléments des Forces spéciales du camp d'Adiaké. En effet, ces derniers sont entrés en mutinerie le mardi 7 février dernier avant de se ranger deux jours plus tard à la faveur de discussions initiées par la haute hiérarchie militaire du pays.