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Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

MONDE

Dans un communiqué publié le lundi 13 février 2017, le Syndicat national de la presse privée de Côte d’Ivoire (SYNAPP-CI) a « condamné fermement » ce qu'il qualifie de «énième atteinte flagrante à la liberté d’expression et à la liberté de la presse », deux droits fondamentaux de l’Homme, reconnus et protégés par la Constitution ivoirienne.


L'atteinte flagrante contre laquelle s'insurge ainsi la SYNAPP-CI, se rapporte à l'arrestation des journalistes Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou, respectivement directeurs des quotidiens L’Inter et Soir Info, (indépendants) et Le Temps (opposition). En effet, ces patrons de presse et leurs proches collaborateurs Hamadou Ziao (rédacteur en chef de L’Inter), Jean Bédel Gnago (Soir info) et Ferdinand Bailly (Le Temps) sont détenus depuis dimanche 12 février au camp de gendarmerie d’Agban à Abidjan.

Selon le SYNAPP-CI, « en période de crise, les attaques contre la presse ne sont jamais un bon signal et ne sont surtout pas un facteur de stabilité et de restauration de la confiance entre les populations ».

Il est reproché aux journalistes mis au cachot, selon le procureur de la République Richard Adou, le fait d'avoir « divulgué de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte », faisant ainsi allusion « aux récents mouvements d’humeur » des éléments des Forces spéciales du camp d'Adiaké. En effet, ces derniers sont entrés en mutinerie le mardi 7 février dernier avant de se ranger deux jours plus tard à la faveur de discussions initiées par la haute hiérarchie militaire du pays.