Aujourd'hui,
URGENT
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti
Burkina: près de 25 000 réfugiés bénéficient de l’asile (HCR)
HCR: 68,5 millions de personnes déracinées dans le monde à la fin 2017 (Rapport)
Côte d’Ivoire: une pluie diluvienne fait au moins 10 morts dans plusieurs quartiers d’Abidjan (AIB)
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)

MONDE

Dans un communiqué publié le lundi 13 février 2017, le Syndicat national de la presse privée de Côte d’Ivoire (SYNAPP-CI) a « condamné fermement » ce qu'il qualifie de «énième atteinte flagrante à la liberté d’expression et à la liberté de la presse », deux droits fondamentaux de l’Homme, reconnus et protégés par la Constitution ivoirienne.


L'atteinte flagrante contre laquelle s'insurge ainsi la SYNAPP-CI, se rapporte à l'arrestation des journalistes Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou, respectivement directeurs des quotidiens L’Inter et Soir Info, (indépendants) et Le Temps (opposition). En effet, ces patrons de presse et leurs proches collaborateurs Hamadou Ziao (rédacteur en chef de L’Inter), Jean Bédel Gnago (Soir info) et Ferdinand Bailly (Le Temps) sont détenus depuis dimanche 12 février au camp de gendarmerie d’Agban à Abidjan.

Selon le SYNAPP-CI, « en période de crise, les attaques contre la presse ne sont jamais un bon signal et ne sont surtout pas un facteur de stabilité et de restauration de la confiance entre les populations ».

Il est reproché aux journalistes mis au cachot, selon le procureur de la République Richard Adou, le fait d'avoir « divulgué de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte », faisant ainsi allusion « aux récents mouvements d’humeur » des éléments des Forces spéciales du camp d'Adiaké. En effet, ces derniers sont entrés en mutinerie le mardi 7 février dernier avant de se ranger deux jours plus tard à la faveur de discussions initiées par la haute hiérarchie militaire du pays.