Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)
Burkina: Le poste forestier de Nassougou (Est) a été attaqué jeudi par des assaillants sans faire de victime (AIB)
CILSS: Roch Kaboré plaide pour la valorisation des produits forestiers non ligneux à lors de la 33e journée du Comité-inter-état (AIB)
France: Richard Ferrand a été élu président de l’Assemblée nationale

MONDE

Le retour du nouveau président gambien dans son pays est prévu pour intervenir dans l'après-midi du jeudi 26 janvier. L'information a été révélée par des sources diplomatiques aussi bien du côté du Sénégal où il réside depuis le 15 janvier que du côté de la Gambie.


A en croire ces sources, Adama Barrow arrivera « à Banjul (…) jeudi 26 janvier 2017 à 16H00 » GMT. Celui qui est ainsi annoncé, a demandé aux forces de la CEDEAO de rester six mois en Gambie le temps sans doute qu'il s'assure de la loyauté parfaite de l'armée gambienne.

«Le président Adama Barrow nous a demandé deux ou trois semaines pour que nous puissions étudier s’il y a des stocks d’armes quelque part. Et s’il y a des mercenaires cachés quelque part », a déclaré mardi le président de la Commission de la CEDEAO Marcel Alain de Souza. Et d'ajouter, « Aujourd’hui (mardi) ou demain (mercredi), nous serons capables d’indiquer que le président Adama Barrow, s’il se sent confortable, peut s’envoler » pour Banjul.

Si les accusations selon lesquelles son prédécesseur Yahya Jammeh a vidé les caisses de l'Etat avant de s'envoler pour son exil équato-guinéen venaient à être avérées, il devra commencer par chercher de l'aide financière à l'internationale avant de bien prétendre à occuper sereinement son fauteuil de président de la Gambie.