Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

MONDE

Le retour du nouveau président gambien dans son pays est prévu pour intervenir dans l'après-midi du jeudi 26 janvier. L'information a été révélée par des sources diplomatiques aussi bien du côté du Sénégal où il réside depuis le 15 janvier que du côté de la Gambie.


A en croire ces sources, Adama Barrow arrivera « à Banjul (…) jeudi 26 janvier 2017 à 16H00 » GMT. Celui qui est ainsi annoncé, a demandé aux forces de la CEDEAO de rester six mois en Gambie le temps sans doute qu'il s'assure de la loyauté parfaite de l'armée gambienne.

«Le président Adama Barrow nous a demandé deux ou trois semaines pour que nous puissions étudier s’il y a des stocks d’armes quelque part. Et s’il y a des mercenaires cachés quelque part », a déclaré mardi le président de la Commission de la CEDEAO Marcel Alain de Souza. Et d'ajouter, « Aujourd’hui (mardi) ou demain (mercredi), nous serons capables d’indiquer que le président Adama Barrow, s’il se sent confortable, peut s’envoler » pour Banjul.

Si les accusations selon lesquelles son prédécesseur Yahya Jammeh a vidé les caisses de l'Etat avant de s'envoler pour son exil équato-guinéen venaient à être avérées, il devra commencer par chercher de l'aide financière à l'internationale avant de bien prétendre à occuper sereinement son fauteuil de président de la Gambie.