Aujourd'hui,
URGENT
G5 Sahel: 414 millions d'euros  annoncés pour la force conjointe du G 5 Sahel à l'issue de la conférence de haut niveau
Burkina: le directeur provincial de la police nationale du Ziro suspendu et placé sous mandat de dépôt pour affaires de mœurs (Police)
Burkina: 15 380 kg de cannabis saisis entre novembre 2017 et février 2018 (Douanes).
Culture: Ouagadougou va abriter du 27 février au 1er mars 2018 la première édition du Festival panafricain de la Série"Séries Séries" 
Israël: 750 migrants africains menacés d'expulsion en grève de la faim (RFI)
Football: Le RCK éliminé de la ligue africaine des champions après sa défaite 2 à 0 à Libreville
Football: L’EFO éliminé de la Coupe de la Confédération après sa défaite 1 à 0 contre l’Olympic Star FC du Burundi
Burkina: le journaliste Mahamadi Tiegna nommé directeur général des Editions Sidwaya (Conseil des ministres)
Burkina: Le journaliste Pascal Yemboini Thiombiano nommé  directeur général de la radiodiffusion télévision du Burkina
Mali: deux soldats français tués et un blessé dans l'explosion d'une mine artisanale (RFI)

MONDE

Au lendemain de l'exil de Yahya Jammeh, le conseiller spécial du nouveau chef de l‘État a révélé au cours d'une conférence de presse animée à Dakar au Sénégal, qu'“en l’espace de deux semaines seulement, près de 11,4 millions de dollars ont été retirés par l’ancien président, le gouvernement de l’ex-président".

 

Et d'ajouter, "C’est beaucoup d’argent, si on considère que nous dépensons environ 200 millions de dalasis (monnaie locale, Ndlr) dans le cadre du paiement des salaires de la fonction publique, ainsi de suite. C’est beaucoup d’argent !”.  Aux dires de ce conseiller spécial, Mai Ahmad Fatty, le nouveau président de la Gambie fera le point de la situation économique et financière du pays, lorsqu'il se sera installé.

A noter que ces propos ont été tenus dès le lendemain de l'exil forcé de Yahya Jammeh. En effet, ce dernier a quitté Banjul le samedi 21 janvier au soir pour la Guinée Equatoriale. Et ce, après avoir été contraint par la Communauté internationale avec à sa tête la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO, 15 pays).

Une communauté internationale qui, dans une déclaration, a promis de protéger les droits et intérêts de l'ex-président ainsi chassé du pouvoir. Reste à savoir si le nouveau président Adama Barrow et son équipe voudront s'inscrire en droite ligne de cette profession de foi. Avec ces récents propos, l'on est tenté d'en douter. Sans doute que les jours et mois à venir, permettront d'être situé.