Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   
Niger: 6 Français et 2 Nigériens tuées dimanche par des hommes armés dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger). 
Tapoa: 5 personnes enlevées samedi sur l'axe Fada-Kantchari par des hommes armés ont été retrouvées saines et sauves dimanche. 
Bobo Dioulasso: 850 élèves de l’Enam en formation militaire au Groupement d’instruction des forces armées.
Fada: l’explosion d’un pneu provoque une débandade au marché de bétail. 
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 

MONDE

L’Assemblée nationale du Mali a adopté, jeudi 27 juin 2019, le projet de loi organique portant prorogation du mandat des députés jusqu’au 2 mai 2020. 

Le texte a été approuvé par 123 voix, zéro contre et 19 députés de l’opposition se sont abstenus. Initié par le gouvernement au regard de la recrudescence de l’insécurité qui empêche l’organisation des élections, cette adoption permettra de combler un vide constitutionnel et institutionnel au Mali. 

Initialement, les élections législatives devaient avoir lieu en novembre-décembre 2018. Mais la situation sécuritaire du pays a incité la Cour constitutionnelle malienne à repousser de six mois les élections. Mais à ce jour, il est toujours impossible d'organiser les élections. Ce jeudi, l'Assemblée nationale a donc voté le projet du gouvernement de proroger à nouveau le mandat des députés jusqu'au 2 mai 2020.

Cette nouvelle prorogation de leur mandat prendra fin en principe le 2 mai 2020, si bien sûr la situation sécuritaire du pays permet entre-temps d’organiser les futures consultations. Il doit d’abord y avoir en principe le référendum sur le projet de nouvelle Constitution puis les élections législatives.

À Bamako, ce nouveau report n’est pas du goût de tout le monde. Notamment des partis politiques, qui avaient réalisé un bon score à la dernière présidentielle et qui espéraient des élections législatives pour espérer entrer à l’Assemblée nationale. 

À l’appel de plusieurs associations, une manifestation anti-prorogation s’est même déroulée devant l’Assemblée.