Aujourd'hui,
URGENT
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

MONDE

Alors que les primes pour lesquelles des militaires ivoiriens s’étaient rebellés les 6 et 7 janvier ont commencé à être payées lundi dans la ville de Bouaké d’où est partie la mutinerie, des tirs ont été entendus à l’escadron de la gendarmerie de Dimbokro, ce mardi 17 janvier 2017. Les gendarmes «mécontents» se font entendre depuis leur base, rapporte Koaci.com.


Des gendarmes ont commencé à tirer pour revendiquer les primes obtenues par les mutins après un accord avec le gouvernement. Leur camp aurait été ensuite encerclé par des soldats (anciens mutins) dont certains avaient commencé à retirer leurs paiements dans les banques ce mardi matin. Tous les corps des forces de défense et sécurité, police compris, ont embrassé le mouvement. Ils réclameraient également des primes au même titre que les soldats récemment en colère qui ont participé à l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara.

En plus de Bouaké, la capitale politique de la Côte d’Ivoire est sous tension ce mardi. Des militaires mutins tirent en l’air et patrouillent dans Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire, rackettant les habitants, ont affirmé plusieurs témoins à AFP. Man et Daloa sont également touchés par la grogne et tous les commerces, écoles et banques ont commencé à fermer. Une réunion était en cours (12HTU) au camp de gendarmerie d'Agban à Abidjan.