Aujourd'hui,
URGENT
Ouagadougou: des conseillers s’opposent aux projets de délibérations du maire Armand Béouindé
Classement FIFA: le Burkina 6è et toujours dans le Top 10 africain
Diplomatie: le magistrat Brahima Séré nommé ambassadeur du Burkina Faso en Turquie.
Diplomatie:  Oumarou Maïga nommé ambassadeur du Burkina Faso en Afrique du Sud.
Diplomatie:  Benoit Kambou, ex-président du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, nommé ambassadeur du Burkina au Tchad.
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D

MONDE

Alors que les primes pour lesquelles des militaires ivoiriens s’étaient rebellés les 6 et 7 janvier ont commencé à être payées lundi dans la ville de Bouaké d’où est partie la mutinerie, des tirs ont été entendus à l’escadron de la gendarmerie de Dimbokro, ce mardi 17 janvier 2017. Les gendarmes «mécontents» se font entendre depuis leur base, rapporte Koaci.com.


Des gendarmes ont commencé à tirer pour revendiquer les primes obtenues par les mutins après un accord avec le gouvernement. Leur camp aurait été ensuite encerclé par des soldats (anciens mutins) dont certains avaient commencé à retirer leurs paiements dans les banques ce mardi matin. Tous les corps des forces de défense et sécurité, police compris, ont embrassé le mouvement. Ils réclameraient également des primes au même titre que les soldats récemment en colère qui ont participé à l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara.

En plus de Bouaké, la capitale politique de la Côte d’Ivoire est sous tension ce mardi. Des militaires mutins tirent en l’air et patrouillent dans Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire, rackettant les habitants, ont affirmé plusieurs témoins à AFP. Man et Daloa sont également touchés par la grogne et tous les commerces, écoles et banques ont commencé à fermer. Une réunion était en cours (12HTU) au camp de gendarmerie d'Agban à Abidjan.