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Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)
Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  

MONDE

Alors que les primes pour lesquelles des militaires ivoiriens s’étaient rebellés les 6 et 7 janvier ont commencé à être payées lundi dans la ville de Bouaké d’où est partie la mutinerie, des tirs ont été entendus à l’escadron de la gendarmerie de Dimbokro, ce mardi 17 janvier 2017. Les gendarmes «mécontents» se font entendre depuis leur base, rapporte Koaci.com.


Des gendarmes ont commencé à tirer pour revendiquer les primes obtenues par les mutins après un accord avec le gouvernement. Leur camp aurait été ensuite encerclé par des soldats (anciens mutins) dont certains avaient commencé à retirer leurs paiements dans les banques ce mardi matin. Tous les corps des forces de défense et sécurité, police compris, ont embrassé le mouvement. Ils réclameraient également des primes au même titre que les soldats récemment en colère qui ont participé à l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara.

En plus de Bouaké, la capitale politique de la Côte d’Ivoire est sous tension ce mardi. Des militaires mutins tirent en l’air et patrouillent dans Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire, rackettant les habitants, ont affirmé plusieurs témoins à AFP. Man et Daloa sont également touchés par la grogne et tous les commerces, écoles et banques ont commencé à fermer. Une réunion était en cours (12HTU) au camp de gendarmerie d'Agban à Abidjan.