Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)
Burkina: Le poste forestier de Nassougou (Est) a été attaqué jeudi par des assaillants sans faire de victime (AIB)
CILSS: Roch Kaboré plaide pour la valorisation des produits forestiers non ligneux à lors de la 33e journée du Comité-inter-état (AIB)
France: Richard Ferrand a été élu président de l’Assemblée nationale

MONDE

Alors que les primes pour lesquelles des militaires ivoiriens s’étaient rebellés les 6 et 7 janvier ont commencé à être payées lundi dans la ville de Bouaké d’où est partie la mutinerie, des tirs ont été entendus à l’escadron de la gendarmerie de Dimbokro, ce mardi 17 janvier 2017. Les gendarmes «mécontents» se font entendre depuis leur base, rapporte Koaci.com.


Des gendarmes ont commencé à tirer pour revendiquer les primes obtenues par les mutins après un accord avec le gouvernement. Leur camp aurait été ensuite encerclé par des soldats (anciens mutins) dont certains avaient commencé à retirer leurs paiements dans les banques ce mardi matin. Tous les corps des forces de défense et sécurité, police compris, ont embrassé le mouvement. Ils réclameraient également des primes au même titre que les soldats récemment en colère qui ont participé à l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara.

En plus de Bouaké, la capitale politique de la Côte d’Ivoire est sous tension ce mardi. Des militaires mutins tirent en l’air et patrouillent dans Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire, rackettant les habitants, ont affirmé plusieurs témoins à AFP. Man et Daloa sont également touchés par la grogne et tous les commerces, écoles et banques ont commencé à fermer. Une réunion était en cours (12HTU) au camp de gendarmerie d'Agban à Abidjan.