Aujourd'hui,
URGENT
France: le jihadiste français Fabien Clain, voix du groupe Daesh qui a revendiqué les attaques du 13 novembre, tué en Syrie (RFI)
Terrorisme: "la France peut intervenir militairement" à la demande du Burkina Faso selon l'Ambassadeur français à Ouagadougou (AIB)
Burkina: le gouvernement burkinabè compte rouvrir les écoles fermées à cause du terrorisme en mettant en route une stratégie
Etats-Unis: Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle
Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

MONDE

Alors que les primes pour lesquelles des militaires ivoiriens s’étaient rebellés les 6 et 7 janvier ont commencé à être payées lundi dans la ville de Bouaké d’où est partie la mutinerie, des tirs ont été entendus à l’escadron de la gendarmerie de Dimbokro, ce mardi 17 janvier 2017. Les gendarmes «mécontents» se font entendre depuis leur base, rapporte Koaci.com.


Des gendarmes ont commencé à tirer pour revendiquer les primes obtenues par les mutins après un accord avec le gouvernement. Leur camp aurait été ensuite encerclé par des soldats (anciens mutins) dont certains avaient commencé à retirer leurs paiements dans les banques ce mardi matin. Tous les corps des forces de défense et sécurité, police compris, ont embrassé le mouvement. Ils réclameraient également des primes au même titre que les soldats récemment en colère qui ont participé à l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara.

En plus de Bouaké, la capitale politique de la Côte d’Ivoire est sous tension ce mardi. Des militaires mutins tirent en l’air et patrouillent dans Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire, rackettant les habitants, ont affirmé plusieurs témoins à AFP. Man et Daloa sont également touchés par la grogne et tous les commerces, écoles et banques ont commencé à fermer. Une réunion était en cours (12HTU) au camp de gendarmerie d'Agban à Abidjan.