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France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
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Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

MONDE

Le pasteur Patrick Mugadza été arrêté par la police le lundi 16 janvier, sans doute pour avoir annoncé la mort prochaine du président zimbabwéen Robert Mugabe. En effet, au cours d’une conférence de presse qu'il a animée le jeudi dernier, le pasteur est même allé jusqu'à préciser que cette mort surviendra le 17 octobre 2017.

 

Aux dires de son avocat, Patrick Mugadza a dans un premier temps été inculpé pour « atteinte à l’autorité du chef de l’État », avant d’être finalement arrêté pour «insulte vis-à-vis de personnes pratiquant une religion ». Le moins que l'on puisse dire, c'est que le pasteur Mugadza fait partie des figures de la société civile à la pointe de la contestation anti-Mugabe. Il a d’ailleurs déjà été jugé pour avoir arboré sans autorisation le drapeau national, un délit au Zimbabwe depuis que ce symbole a été utilisé par des manifestants anti-Mugabe en 2016.

Rappelons qu'en 2015 aussi, Patrick Mugadza avait été arrêté pour avoir, semble-t-il, défié le chef de l’État lors d’un congrès de la Zanu-PF (le parti au pouvoir). A l'occasion de ce congrès en effet, le pasteur a brandi une pancarte sur laquelle l’on pouvait lire : « Les gens souffrent, Monsieur le président ». Il entendait ainsi faire allusion certainement à la crise économique que traverse le Zimbabwe depuis une quinzaine d’années.

L'autre sortie publique hostile au président Mugabe, tient à l'accrochage – à l'occasion de la fête d'indépendance en avril dernier - d'un sermon à un lampadaire à Harare (la capitale du pays), façon pour lui de symboliser le manque de liberté au Zimbabwe.   A noter qu'en décembre dernier, Robert Mugabe au pouvoir depuis 1980 et qui aura 93 ans en février, a été investi – par son parti - comme candidat à la présidentielle de 2018.

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