Aujourd'hui,
URGENT
Religion: la célébration du Maouloud est prévue dans la nuit du jeudi 30 novembre au vendredi 1er décembre 2017 (FAIB).
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro intègre la nouvelle direction du RDR comme vice président chargé de la région du Tchologo
Zimbabwe: Robert Mugabé démissionne du pouvoir
Zimbabwe: Le Parlement a débuté la procédure de destitution de Robert Mugabe
Nigéria: au moins 50 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide à Mubi dans le nord-est du pays
esclavage de migrant: la Libye exprime "son refus catégorique et condamne fermement ce genre de pratique inhumain" 
Burkina Faso: Ousmane Guiro (ex Dg des Douanes) convoque l’Etat burkinabè devant la Cour de justice de la Cédéao (AIB)  
Situation en Libye: le Burkina a décidé du rappel de son ambassadeur pour consultation (Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères) 
Province du Lorum: Des individus non identifiés ont attaqué ce lundi, une équipe de patrouille du district de police de Banh (AIB)
Kenya: la Cour suprême valide la réélection d'Uhuru Kenyatta

MONDE

Le renouvellement de la grève entamée la semaine dernière est entré dans sa phase active ce lundi 16 janvier. Du coup, les élèves ont été privés de cours. Mécontents de faire ainsi les frais de discordances entre le gouvernement et les syndicats, les élèves de plusieurs écoles publiques d'Abidjan sont descendus dans la rue pour réclamer la reprise des cours et dénoncer l’indifférence des autorités face à la grève des fonctionnaires.


Aux constats, les écoliers ont bloqué plusieurs ronds-points et avenues de la ville, avant d’être dispersés par la police qui a fait usage de gaz lacrymogène. S'en est suivie une panique généralisée au sein de certains établissements scolaires privés, qui ont demandé aux parents d’élèves de venir chercher leurs enfants.
Des mouvements similaires auraient eu cours dans plusieurs autres villes du pays comme Daloa, Toumodi, Aboisso ou encore Bouaké.

A noter que les fonctionnaires ivoiriens (environs 200 000), y compris ceux de l’éducation, ont entamé un mouvement de grève depuis le lundi 9 janvier. A l'appel de la Plateforme nationale des organisations professionnelles du secteur public de Côte d’Ivoire, ils réclament le paiement effectif et intégral du stock des arriérés dus aux effets financiers des mesures de revalorisation salariale consenties depuis 2009, la révision de l'ordonnance relative au régime des pensions, l’intégration des agents journaliers du secteur public à la Fonction publique, l’arrêt des violations des libertés syndicales.