Aujourd'hui,
URGENT
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)
Minefid: le gouvernement va recruter "un personnel d’appoint constitué de retraités et de volontaires" pour suppléer les grévistes
Sport: la Burkinabè Marthe Koala a remporté l’heptathlon au meeting des épreuves combinées de Kladno en République Tchèque
Burkina: plus de 315 000 candidats ont débuté ce lundi 18 juin les épreuves écrites du 1er tour du  BEPC
Ouagadougou: le développement du sport et des loisirs au cœur d’un séminaire international à Ouagadougou du 18 au 20 juin
Colombie: victoire du candidat de droite, Ivan Duque à la présidentielle (RFI)
Inde: le gouvernement annonce la reprise des opérations militaires au Cachemire
Minefid: les syndicats maintiennent leur première semaine de grève du 18 au 22 juin 2018
Nigéria: au moins 31 morts dans des attaques suicide dans le nord-est

MONDE

Activement recherché depuis plusieurs mois, Mimi Ould Baba Ould Cheikh est mis aux arrêts ce jeudi 12 janvier, dans le Nord du Mali par des militaires de la force française Barkhane. Il est en effet, considéré comme un des organisateurs présumés de l'attentat de Grand-Bassam. Un attentat perpétré le 13 mars 2016.

Cette arrestation a été opérée dans la localité de Gossi. C'est du moins, ce qu'a révélé une source de sécurité malienne, précisant qu'il s'agit de l’un des «cerveaux de l’attaque de la localité de Grand-Bassam».

A en croire cette source sécuritaire, Mimi Ould Baba Ould Cheikh était suivi « depuis quelques mois. Il est allé un moment en Algérie. Il est revenu à Gao avant de prendre ses quartiers à Gossi. C’est lui qui a mobilisé les hommes, les moyens, le plan pour attaquer Grand-Bassam ».
Selon la même source, « Les militaires français sont en train de l’interroger ». Il devrait ensuite se retrouver entre les mains des autorités sécuritaires maliennes.

Du côté de la Côte-d'Ivoire qui a fait les frais de son ingéniosité satanique, l'on calme que « les éléments collectés par les services ivoiriens, la collaboration avec les services maliens, l’expérience et l’équipement des forces françaises ont permis d’opérer cette grosse prise ».

Pour sa part, le ministère français de la Défense, joue la carte de la retenue, préférant sans doute attendre le cadre qu'offrira,  le 13 janvier, le sommet Afrique-France à Bamako autour notamment de la problématique de coopération dans le domaine militaire et de la sécurité. Signalons qu'un autre homme, présenté lui aussi comme un des organisateurs présumés de l’attentat et identifié comme Kounta Dallah, de nationalité malienne, est toujours recherché.

A noter qu'au total, ce sont plus de 80 personnes qui ont été interpellées en Côte d’Ivoire dans le cadre des enquêtes sur cette attaque terroriste à Grand-Bassam qui a fait suite à une autre survenue – le 15 janvier 2016 - dans la capitale burkinabè Ouagadougou où 30 morts ont été enregistrés.

Des mots pour le dire...

Sondage

La mise en œuvre des recommandations de la conférence nationale des forces vives de la nation sur le système de rémunération des agents publics de l’Etat peut-elle mettre fin aux grèves à répétition au Burkina?

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé