Aujourd'hui,
URGENT
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

MONDE

La radio communautaire gambienne Teranga FM a été fermée le dimanche 1er janvier sur ordre de l'Agence nationale du renseignement (NIA).


Aux dires d'un membre du personnel de la station, « Quatre agents de la NIA et un policier en uniforme sont venus à la radio cet après-midi vers 14h30 (heure locale). Ils nous ont dit d’arrêter la diffusion ». Et de préciser, « Ils nous ont dit avoir reçu instruction du directeur général de la NIA, Yankuba Badjie, de nous dire d’arrêter d’émettre avec effet immédiat ». Le sort de la radio a ainsi été scellé pour des motifs et une durée non encore connus.

Signalons que Teranga FM est une radio devenue populaire en raison notamment de sa traduction quotidienne en langues nationales des nouvelles publiées par les journaux gambiens. Et l'autre réalité, c'est que depuis sa création en 2009, elle a été fermée plusieurs fois et a souvent été rouverte sous condition comme en 2011, lorsqu’elle avait été autorisée à reprendre ses activités mais avec interdiction d’aborder les sujets évoqués par la presse privée.

Ses employés, notamment les journalistes travaillent sous la hantise de démêlés policiers et judiciaires. Du reste, en avril 2016, son directeur, Alagie Ceesay, qui était jugé depuis août 2015 pour sédition et publication de fausses nouvelles, a disparu. Il avait en effet, partagé par téléphone portable des images circulant sur internet montrant une arme pointée en direction du président Yahya Jammeh. 

A noter que des organisations de défense des droits de l’homme dénoncent très souvent des violations des libertés de la presse et d’expression en Gambie.