Aujourd'hui,
URGENT
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire

Photo: RFI

MONDE

Au Cameroun, les soldats impliqués dans la vidéo montrant les exécutions sommaires de deux femmes et leurs enfants dans l'extrême nord du pays auraient formellement été identifiés. Ils sont au nombre de sept, ont été mis aux arrêts et sont désormais entre les mains de la justice militaire. Cette vidéo avait circulé sur les réseaux sociaux et suscité l'émoi au niveau international. Les autorités camerounaises avaient commencé par nier son authenticité, avant d'ouvrir une enquête.

Le communiqué du gouvernement, signé du ministre de la Communication, donne les noms et les grades des soldats impliqués dans cette vidéo. Sept personnels militaires finalement rattrapés par leurs actes et mis à la disposition de la justice au terme d’une enquête prescrite par le président Paul Biya, précise le communiqué.

En juin 2018, la diffusion de cette vidéo via les réseaux sociaux avait suscité un grand émoi auprès du public. On y voit deux femmes, présentées comme ayant été capturées dans un assaut contre les jihadistes de Boko Haram, l’une tenant une fillette dont l’âge a été estimé entre cinq et sept ans et l’autre portant un bébé dans le dos. Elles sont conduites au bout d’une piste par des hommes en tenue militaire et sont sommées de se mettre à genoux. Les soldats recouvrent ensuite leur tête de foulards, avant de les fusiller à bout portant. Les quatre victimes sont tuées net, même le bébé.

Face à la vague d’indignation suscitée par cette vidéo, le gouvernement avait dans un premier temps vigoureusement démenti et disculpé la responsabilité d’éléments de l’armée camerounaise. Un mois plus tard, cette position n’est donc plus d’actualité, le gouvernement parle d’exactions inacceptables perpétrées par des soldats égarés.

Source: RFI