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MONDE

Le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé le samedi 6 août, la création d’un poste de vice-président et d’un Sénat dans le cadre de la nouvelle Constitution qui sera soumise à référendum à la fin du mois d’octobre. Une Constitution dont la rédaction a été confiée à un comité d’experts dirigé par le Professeur Boniface Ouaraga Obou.

La « création d’un poste de vice-président, élu au suffrage universel direct, en même temps que le président de la République (…) pour garantir la paix et la stabilité», est l’une des principales « innovations » du nouveau texte, a déclaré M. Ouattara dans son traditionnel discours à la Nation, à la veille de la commémoration du 56e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. «En cas de vacance de pouvoir, il (le vice-président) garantit la continuité de l’État d’une part et le respect du calendrier électoral d’autre part», a-t-il expliqué. La nouvelle Constitution doit en outre doter la Côte d’Ivoire d’un « Sénat » composé « d’anciens serviteurs de l’État, de personnalités de qualité » qui cohabiteront avec l’Assemblée nationale.

« Ces propositions seront soumises à votre décision, à la fin du mois d’octobre de cette année. Le dernier mot vous reviendra », a-t-il annoncé, faisant ainsi allusion au référendum constitutionnel qui se teindra probablement en fin octobre prochain.

Mais du côté de l’opposition politique, vingt-trois partis dont le Front Populaire Ivoirien (FPI), fondé par l’ancien président Laurent Gbagbo, ont adopté le jeudi dernier, une déclaration commune refusant le référendum sur une nouvelle Constitution. Les opposants demandent la « convocation d’une assemblée constituante » et critiquent de nombreux autres choix. « La nomination d’un vice-président vise en réalité à lui (Ouattara) permettre de choisir son successeur ce qui traduirait une dévolution monarchique du pouvoir», disent-ils.

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