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MONDE

Analysant les résultats obtenus par le Front populaire ivoirien (FPI) lors des dernières élections législatives, Pascal Affi N’Guessan, dirigeant d’une frange dudit parti, a laissé entendre que « Quel que soit ce que l’on pense du fondateur (Laurent Gbagbo actuellement dans les liens de la détention à la Cour pénale internationale, Ndlr), il s’agit de construire un nouveau projet qui prend en compte le bilan du passé pour identifier les handicaps du parti. Or les handicaps du parti son liés à son image ». Des propos tenus le lundi 26 décembre pour, selon lui, susciter un élan collectif de rénovation du FPI, sorti affaibli de ces législatives.


Mais voilà que ces propos ont rapidement fait le chou gras des médias et des réseaux sociaux qui s'en sont emparés, estimant qu'un affront venait ainsi d'être commis à Laurent Gbagbo. S'en est suivie une polémique généralisée que le nouvel élu Affi N’Guessan a essayé de dissiper en ces termes : « Après ces élections, on passe à une autre phase qui ne doit pas s’accommoder de tergiversations vis-à-vis de ceux qui ont montré qu’ils ne sont pas capables de se réformer, qui veulent s’accrocher au passé et qui constituent un boulet. Il faut couper ce boulet et aller de l’avant ».

Et de préciser, « Laurent Gbagbo, c’est la restauration du multipartisme en Côte d’Ivoire (en 1990, Ndrl) et la lutte pour l’accession au pouvoir du FPI en 2000. Aujourd’hui, il est dans les liens de la détention, il n’est plus actif, il faut poursuivre le processus, avec de nouveaux hommes, un nouveau discours et avec des nouvelles ambitions liées à un contexte nouveau ».

Aux dires de Pascal Affi N’Guessan, le FPI a été traité « de parti xénophobe, sectaire et violent». Et pour lui, il est temps de « rompre avec tout cela pour construire un parti républicain, soucieux de la stabilité politique, ouvert au monde et non un parti renfermé sur un nationalisme débridé. »

Cette mise au point  réussira-t-elle à normaliser la tension, notamment au sein de la grande famille FPI ? Pas sûr, au regard de la fidélité encore pleine et entière de ceux qui ont été appelés « frondeurs » du parti...

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