Aujourd'hui,
URGENT
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire

MONDE

Analysant les résultats obtenus par le Front populaire ivoirien (FPI) lors des dernières élections législatives, Pascal Affi N’Guessan, dirigeant d’une frange dudit parti, a laissé entendre que « Quel que soit ce que l’on pense du fondateur (Laurent Gbagbo actuellement dans les liens de la détention à la Cour pénale internationale, Ndlr), il s’agit de construire un nouveau projet qui prend en compte le bilan du passé pour identifier les handicaps du parti. Or les handicaps du parti son liés à son image ». Des propos tenus le lundi 26 décembre pour, selon lui, susciter un élan collectif de rénovation du FPI, sorti affaibli de ces législatives.


Mais voilà que ces propos ont rapidement fait le chou gras des médias et des réseaux sociaux qui s'en sont emparés, estimant qu'un affront venait ainsi d'être commis à Laurent Gbagbo. S'en est suivie une polémique généralisée que le nouvel élu Affi N’Guessan a essayé de dissiper en ces termes : « Après ces élections, on passe à une autre phase qui ne doit pas s’accommoder de tergiversations vis-à-vis de ceux qui ont montré qu’ils ne sont pas capables de se réformer, qui veulent s’accrocher au passé et qui constituent un boulet. Il faut couper ce boulet et aller de l’avant ».

Et de préciser, « Laurent Gbagbo, c’est la restauration du multipartisme en Côte d’Ivoire (en 1990, Ndrl) et la lutte pour l’accession au pouvoir du FPI en 2000. Aujourd’hui, il est dans les liens de la détention, il n’est plus actif, il faut poursuivre le processus, avec de nouveaux hommes, un nouveau discours et avec des nouvelles ambitions liées à un contexte nouveau ».

Aux dires de Pascal Affi N’Guessan, le FPI a été traité « de parti xénophobe, sectaire et violent». Et pour lui, il est temps de « rompre avec tout cela pour construire un parti républicain, soucieux de la stabilité politique, ouvert au monde et non un parti renfermé sur un nationalisme débridé. »

Cette mise au point  réussira-t-elle à normaliser la tension, notamment au sein de la grande famille FPI ? Pas sûr, au regard de la fidélité encore pleine et entière de ceux qui ont été appelés « frondeurs » du parti...