Aujourd'hui,
URGENT
Mali: le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans revendique l'attaque contre le camp de la Minusma et de Barkhane
Asie: la Corée du Nord annonce la fin de ses essais nucléaires et balistiques (RFI)
Ouagadougou: 6 morts dans une bousculade à l'issue d'un prêche d'un prédicateur musulman
Football: le Français Arsène Wenger va quitter le club anglais d'Arsenal cet été, après vingt-deux saisons
Burkina: le président du Faso a reçu ce jeudi 19 avril les lettres de créances de 15 nouveaux ambassadeurs
Cuba: Miguel Díaz-Canel a été élu ce 19 avril 2018 nouveau président succédant à Raul Castro
Sahel: 216 établissements fermés dont 60 dans la région du Nord soit 20.000 élèves et 895 enseignants hors des classes
Afrique: 8 millions de personnes en insécurité alimentaire en Afrique de l'ouest (RFI)
Nahouri: la police saisit 750 kg de produits prohibés
11-Décembre: «Bonne gouvernance et équité sociale pour une nation forte et prospère» est le thème retenu pour l'édition 2018

MONDE

La Commission de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) entend privilégier le processus diplomatique conduit par le président nigérian pour un abandon paisible du pouvoir par Yahya Jammeh.


Mais ce processus sera remplacé par une intervention militaire après le 19 janvier prochain, si le président sortant Jammeh persiste dans son refus de céder le pouvoir à l'élu Adama Barrow. C'est du moins, ce qu'a annoncé Marcel de Souza, le président de la Commission de la CEDEAO. En effet, dira Marcel de Souza, «Nous souhaitons que le processus de médiation entamé autour du président nigérian Muhammadu Buhari aboutisse, mais nous n’excluons pas une intervention armée si Yahya Jammeh ne libère pas le pouvoir avant la date fixée ».

Et de préciser, « Nous avons actuellement une force placée en attente, composée de 8 000 hommes mis en alerte. Si celle-ci devait agir pour faire respecter la volonté du peuple gambien, elle serait sous le commandement du Sénégal ». Cette nouvelle démarche s'inscrit en droite ligne de la volonté des chefs d'Etat de la Cedeao qui tiennent à faire respecter les implications de l'élection d'Adama Barrow.

Avec cette nouvelle forme de menace, l'organisation de la pression sous régionale et internationale sur Yahya Jammeh se précise davantage, alors ce dernier n'entend pas céder le pouvoir tant que la Cour constitutionnelle n'aura pas déclaré – le 10 janvier - sa perte à l'élection présidentielle dont il conteste les résultats qu'il a initialement acceptés, ou tant qu'il n'aura pas perdu à une nouvelle élection présidentielle.

Pour sa part, le président de la Commission électorale gambienne appelle au calme : « Le camp d’Adama Barrow doit désormais éviter d’alimenter encore plus les tensions et les menaces de poursuites, de faire preuve de patience. Nous sommes déterminés à faire respecter la Constitution et l’élection d’Adama Barrow ». Et c'est justement dans le sens de ce respect – de la Constitution et des résultats de l'élection du 1er décembre - que la Cedeao menace de bander les muscles s'il le faut.

Des mots pour le dire...

Sondage

Lors de son discours sur la situation de la Nation prononcé le jeudi 12 avril 2018 devant la représentation nationale, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a promis la fin des délestages d’électricité pour 2019. A-t-il les moyens de tenir promesse?

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé