Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

MONDE

De retour en Côte d’Ivoire après le sommet de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest) au Nigeria, le président Alassane Ouattara a affirmé qu’Adama Barrow sera investi président de la Gambie le 19 janvier prochain. Cette date marque en effet, la fin du mandat de Yayha Jammeh.


Face à la presse, Alassane Ouattara a laissé entendre que « Nous (chefs d'Etats de la CEDEAO, Ndlr) sommes engagés et déterminés à appliquer les vœux du peuple gambien d'avoir élu Adama Barrow. Toutes les mesures nécessaires ont été développées, nous ne pouvons les rendre publiques, pour pouvoir faire en sorte qu'il prenne ses fonctions le 19 janvier ».

Les chefs d'Etat de la CEDEAO, présents à ce sommet annuel de la Communauté à Abuja, ont même demandé le soutien de l'Union africaine (UA) et celui de l'Organisation des Nations-Unies (0NU pour la résolution de la crise politique en Gambie.

Une crise née du refus du président sortant Yahya Jammeh de céder le fauteuil présidentiel à celui que les Gambiens ont élu le 1er décembre dernier. Dans cette posture de refus, le parti de Jammeh a saisi la Cour Suprême du pays pour contester les résultats pourtant initialement acceptés sans ambages. Et l'armée gambienne a marqué son soutien à cette posture qui, à tout le moins, est antidémocratique.