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Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  
arrondissement 3:  Les militants de l’UPC s’indignent face à la « forfaiture » engagée pour la destitution de l’actuel maire

MONDE

De retour en Côte d’Ivoire après le sommet de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest) au Nigeria, le président Alassane Ouattara a affirmé qu’Adama Barrow sera investi président de la Gambie le 19 janvier prochain. Cette date marque en effet, la fin du mandat de Yayha Jammeh.


Face à la presse, Alassane Ouattara a laissé entendre que « Nous (chefs d'Etats de la CEDEAO, Ndlr) sommes engagés et déterminés à appliquer les vœux du peuple gambien d'avoir élu Adama Barrow. Toutes les mesures nécessaires ont été développées, nous ne pouvons les rendre publiques, pour pouvoir faire en sorte qu'il prenne ses fonctions le 19 janvier ».

Les chefs d'Etat de la CEDEAO, présents à ce sommet annuel de la Communauté à Abuja, ont même demandé le soutien de l'Union africaine (UA) et celui de l'Organisation des Nations-Unies (0NU pour la résolution de la crise politique en Gambie.

Une crise née du refus du président sortant Yahya Jammeh de céder le fauteuil présidentiel à celui que les Gambiens ont élu le 1er décembre dernier. Dans cette posture de refus, le parti de Jammeh a saisi la Cour Suprême du pays pour contester les résultats pourtant initialement acceptés sans ambages. Et l'armée gambienne a marqué son soutien à cette posture qui, à tout le moins, est antidémocratique.