Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

MONDE

De retour en Côte d’Ivoire après le sommet de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest) au Nigeria, le président Alassane Ouattara a affirmé qu’Adama Barrow sera investi président de la Gambie le 19 janvier prochain. Cette date marque en effet, la fin du mandat de Yayha Jammeh.


Face à la presse, Alassane Ouattara a laissé entendre que « Nous (chefs d'Etats de la CEDEAO, Ndlr) sommes engagés et déterminés à appliquer les vœux du peuple gambien d'avoir élu Adama Barrow. Toutes les mesures nécessaires ont été développées, nous ne pouvons les rendre publiques, pour pouvoir faire en sorte qu'il prenne ses fonctions le 19 janvier ».

Les chefs d'Etat de la CEDEAO, présents à ce sommet annuel de la Communauté à Abuja, ont même demandé le soutien de l'Union africaine (UA) et celui de l'Organisation des Nations-Unies (0NU pour la résolution de la crise politique en Gambie.

Une crise née du refus du président sortant Yahya Jammeh de céder le fauteuil présidentiel à celui que les Gambiens ont élu le 1er décembre dernier. Dans cette posture de refus, le parti de Jammeh a saisi la Cour Suprême du pays pour contester les résultats pourtant initialement acceptés sans ambages. Et l'armée gambienne a marqué son soutien à cette posture qui, à tout le moins, est antidémocratique.