Aujourd'hui,
URGENT
Ouagadougou: des conseillers s’opposent aux projets de délibérations du maire Armand Béouindé
Classement FIFA: le Burkina 6è et toujours dans le Top 10 africain
Diplomatie: le magistrat Brahima Séré nommé ambassadeur du Burkina Faso en Turquie.
Diplomatie:  Oumarou Maïga nommé ambassadeur du Burkina Faso en Afrique du Sud.
Diplomatie:  Benoit Kambou, ex-président du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, nommé ambassadeur du Burkina au Tchad.
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D

MONDE

De retour en Côte d’Ivoire après le sommet de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest) au Nigeria, le président Alassane Ouattara a affirmé qu’Adama Barrow sera investi président de la Gambie le 19 janvier prochain. Cette date marque en effet, la fin du mandat de Yayha Jammeh.


Face à la presse, Alassane Ouattara a laissé entendre que « Nous (chefs d'Etats de la CEDEAO, Ndlr) sommes engagés et déterminés à appliquer les vœux du peuple gambien d'avoir élu Adama Barrow. Toutes les mesures nécessaires ont été développées, nous ne pouvons les rendre publiques, pour pouvoir faire en sorte qu'il prenne ses fonctions le 19 janvier ».

Les chefs d'Etat de la CEDEAO, présents à ce sommet annuel de la Communauté à Abuja, ont même demandé le soutien de l'Union africaine (UA) et celui de l'Organisation des Nations-Unies (0NU pour la résolution de la crise politique en Gambie.

Une crise née du refus du président sortant Yahya Jammeh de céder le fauteuil présidentiel à celui que les Gambiens ont élu le 1er décembre dernier. Dans cette posture de refus, le parti de Jammeh a saisi la Cour Suprême du pays pour contester les résultats pourtant initialement acceptés sans ambages. Et l'armée gambienne a marqué son soutien à cette posture qui, à tout le moins, est antidémocratique.