Aujourd'hui,
URGENT
France: le jihadiste français Fabien Clain, voix du groupe Daesh qui a revendiqué les attaques du 13 novembre, tué en Syrie (RFI)
Terrorisme: "la France peut intervenir militairement" à la demande du Burkina Faso selon l'Ambassadeur français à Ouagadougou (AIB)
Burkina: le gouvernement burkinabè compte rouvrir les écoles fermées à cause du terrorisme en mettant en route une stratégie
Etats-Unis: Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle
Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

MONDE

De retour en Côte d’Ivoire après le sommet de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest) au Nigeria, le président Alassane Ouattara a affirmé qu’Adama Barrow sera investi président de la Gambie le 19 janvier prochain. Cette date marque en effet, la fin du mandat de Yayha Jammeh.


Face à la presse, Alassane Ouattara a laissé entendre que « Nous (chefs d'Etats de la CEDEAO, Ndlr) sommes engagés et déterminés à appliquer les vœux du peuple gambien d'avoir élu Adama Barrow. Toutes les mesures nécessaires ont été développées, nous ne pouvons les rendre publiques, pour pouvoir faire en sorte qu'il prenne ses fonctions le 19 janvier ».

Les chefs d'Etat de la CEDEAO, présents à ce sommet annuel de la Communauté à Abuja, ont même demandé le soutien de l'Union africaine (UA) et celui de l'Organisation des Nations-Unies (0NU pour la résolution de la crise politique en Gambie.

Une crise née du refus du président sortant Yahya Jammeh de céder le fauteuil présidentiel à celui que les Gambiens ont élu le 1er décembre dernier. Dans cette posture de refus, le parti de Jammeh a saisi la Cour Suprême du pays pour contester les résultats pourtant initialement acceptés sans ambages. Et l'armée gambienne a marqué son soutien à cette posture qui, à tout le moins, est antidémocratique.