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Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
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Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

MONDE

Une attaque terroriste a visé un hôtel Bandiagara dans la soirée du mercredi 28 mars 2018. Le bilan provisoire de cette attaque fait état de 2 blessés (1 garde et 1 civil), côté assaillant un mort et 3 en fuite.

Il était environ 21 heures ce mercredi 28 lors que cinq assaillants ouvraient le feu sur l’hôtel Falaise de Bandiagara. C’est du moins, ce qui ressort d’un communiqué publié par l’armée malienne.

De ce communiqué, il ressort que « Les éléments de la garde nationale ont repoussé une attaque terroriste contre l’hôtel La falaise ». Le même communiqué fait état de « deux personnes blessées et deux terroristes neutralisés ».

Signalons que le Premier ministre a marqué un arrêt à Bandiagara le 26 mars, dernier jour d’une tournée dans le Nord et le Centre du pays. Dans cette localité touristique touchée par la crise, le chef du gouvernement malien a notamment promis « la construction d’un pôle universitaire ».

A noter qu’à la veille, il avait assisté à une rencontre de réconciliation entre des dirigeants peuls et dogons à Koro (Centre), où des dizaines de personnes ont péri dans de récents affrontements entre ces deux communautés. Devant un millier de personnes, il a promis : « Nous allons désarmer de gré ou de force les milices. L’État » ne sous-traite pas sa sécurité. Nous allons les désarmer ». En effet, les membres de la communauté peule accusent régulièrement les autorités de tolérer, voire d’encourager les exactions de groupes de chasseurs traditionnels à leur encontre, au nom de la lutte contre les jihadistes, ce que démentent catégoriquement les représentants de l’État.

Source : Notre Afrik