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Burkina: Le tribunal de Djibo  est fermé «jusqu‘à nouvel ordre» pour «raisons de sécurité»
Siao: le Madagascar, pays invité d’honneur de la 15e édition
Burkina:  «Artisanat africain, exigences du marché et développement technologique» est le thème du Siao 2018 (26 octobre-4 novembre)
Burkina: l’abbé Prosper Bonaventure Ky nommé évêque de Dédougou
Football: l’ancien sélectionneur de l’équipe de France, du Cameroun et de la Côte d’Ivoire, Henri Michel, est décédé ce 24 avril 2018.
France: Soupçonné de corruption au Togo et en Guinée, l'homme d'affaires français, Vincent Bolloré, en garde à vue.
Burkina: tué lors de l’attaque du camp de la Minusma, le Caporal Yaméogo Ibrahim (35ans) a été inhumé ce lundi au cimetière de Gounguin
G5 Sahel: le Burkina invité par la France à participer à une conférence interparlementaire

MONDE

Une attaque terroriste a visé un hôtel Bandiagara dans la soirée du mercredi 28 mars 2018. Le bilan provisoire de cette attaque fait état de 2 blessés (1 garde et 1 civil), côté assaillant un mort et 3 en fuite.

Il était environ 21 heures ce mercredi 28 lors que cinq assaillants ouvraient le feu sur l’hôtel Falaise de Bandiagara. C’est du moins, ce qui ressort d’un communiqué publié par l’armée malienne.

De ce communiqué, il ressort que « Les éléments de la garde nationale ont repoussé une attaque terroriste contre l’hôtel La falaise ». Le même communiqué fait état de « deux personnes blessées et deux terroristes neutralisés ».

Signalons que le Premier ministre a marqué un arrêt à Bandiagara le 26 mars, dernier jour d’une tournée dans le Nord et le Centre du pays. Dans cette localité touristique touchée par la crise, le chef du gouvernement malien a notamment promis « la construction d’un pôle universitaire ».

A noter qu’à la veille, il avait assisté à une rencontre de réconciliation entre des dirigeants peuls et dogons à Koro (Centre), où des dizaines de personnes ont péri dans de récents affrontements entre ces deux communautés. Devant un millier de personnes, il a promis : « Nous allons désarmer de gré ou de force les milices. L’État » ne sous-traite pas sa sécurité. Nous allons les désarmer ». En effet, les membres de la communauté peule accusent régulièrement les autorités de tolérer, voire d’encourager les exactions de groupes de chasseurs traditionnels à leur encontre, au nom de la lutte contre les jihadistes, ce que démentent catégoriquement les représentants de l’État.

Source : Notre Afrik