Aujourd'hui,
URGENT
Ghana: le gouvernement décrète une semaine de deuil national après le décès de Kofi Annan
ONU: l'ancien secrétaire général, Kofi Annan est décédé à l'âge de 80 ans
Soum: un militaire perd la vie dans une opération de déminage (Burkina 24)
Inde: le bilan des inondations s’élève actuellement à plus de 324 morts et des centaines de milliers de déplacés
Tuy: deux civils tués dans une embuscade, 5 blessés dont un policier
Football: la France, championne du monde, en tête du classement Fifa
Football: le Burkina Faso maintient son rang de 8e africain et se classe 52e au niveau mondial selon la Fifa
Musique: la « reine de la soul », Aretha Franklin s'est éteinte ce 16 août à l'âge de 76 ans
Mali: le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) réélu avec 67,17% des voix
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan

MONDE

Ce mardi 30 janvier 2018, l’opposant kenyan Raila Odinga, a prêté serment en qualité de « président du peuple ». Cette investiture « d’un autre genre » intervient après avoir perdu l’élection présidentielle de 2017, face à Uhuru Kenyatta.

Initialement prévue pour décembre 2017, c’est finalement ce 30 janvier, que la cérémonie de prestation de serment voulue par Odinga et ses partisans s’est tenue. Comme quoi, « nous avons tenu notre promesse », fait-il remarquer. C’est devant une foule immense acquise à sa cause, que Raila Odinga s’est proclamé « président du peuple », une Bible à la main.

 « Moi, Raila Amolo Odinga (…) je prends la fonction de président du peuple de la République du Kenya », a déclaré le principal opposant de Kenyatta. En clair, cette démarche entreprise, traduit la position de refus du résultat des urnes. Raila Odinga est persuadé que la victoire lui a été à nouveau volée, lors de la présidentielle de 2017.  Toutefois, si l’annonce de cette investiture parallèle a fait craindre de nouvelles violences postélectorales, il semble si évident que des sanctions vont tomber. En effet, l’administration avait prévenu qu’une initiative de la sorte pourrait constituer un acte de « trahison », tout en évoquant une probable arrestation de Raila Odinga.