Aujourd'hui,
URGENT
G5 Sahel: 414 millions d'euros  annoncés pour la force conjointe du G 5 Sahel à l'issue de la conférence de haut niveau
Burkina: le directeur provincial de la police nationale du Ziro suspendu et placé sous mandat de dépôt pour affaires de mœurs (Police)
Burkina: 15 380 kg de cannabis saisis entre novembre 2017 et février 2018 (Douanes).
Culture: Ouagadougou va abriter du 27 février au 1er mars 2018 la première édition du Festival panafricain de la Série"Séries Séries" 
Israël: 750 migrants africains menacés d'expulsion en grève de la faim (RFI)
Football: Le RCK éliminé de la ligue africaine des champions après sa défaite 2 à 0 à Libreville
Football: L’EFO éliminé de la Coupe de la Confédération après sa défaite 1 à 0 contre l’Olympic Star FC du Burundi
Burkina: le journaliste Mahamadi Tiegna nommé directeur général des Editions Sidwaya (Conseil des ministres)
Burkina: Le journaliste Pascal Yemboini Thiombiano nommé  directeur général de la radiodiffusion télévision du Burkina
Mali: deux soldats français tués et un blessé dans l'explosion d'une mine artisanale (RFI)

MONDE

Ce mardi 30 janvier 2018, l’opposant kenyan Raila Odinga, a prêté serment en qualité de « président du peuple ». Cette investiture « d’un autre genre » intervient après avoir perdu l’élection présidentielle de 2017, face à Uhuru Kenyatta.

Initialement prévue pour décembre 2017, c’est finalement ce 30 janvier, que la cérémonie de prestation de serment voulue par Odinga et ses partisans s’est tenue. Comme quoi, « nous avons tenu notre promesse », fait-il remarquer. C’est devant une foule immense acquise à sa cause, que Raila Odinga s’est proclamé « président du peuple », une Bible à la main.

 « Moi, Raila Amolo Odinga (…) je prends la fonction de président du peuple de la République du Kenya », a déclaré le principal opposant de Kenyatta. En clair, cette démarche entreprise, traduit la position de refus du résultat des urnes. Raila Odinga est persuadé que la victoire lui a été à nouveau volée, lors de la présidentielle de 2017.  Toutefois, si l’annonce de cette investiture parallèle a fait craindre de nouvelles violences postélectorales, il semble si évident que des sanctions vont tomber. En effet, l’administration avait prévenu qu’une initiative de la sorte pourrait constituer un acte de « trahison », tout en évoquant une probable arrestation de Raila Odinga.