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Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

MONDE

Une manifestation de l’opposition ivoirienne contre le projet de nouvelle Constitution a été dispersée jeudi à Abidjan par la police. Plusieurs dirigeants de l’opposition ont été interpellés sans ménagement. Ils ont été relâchés dans la soirée. 

 

Ainsi, Sangaré Aboudramane, président du Front populaire ivoirien (FPI) tendance «Gbagbo ou rien», Mamadou Koulibaly de Leader, Boni Claverie de l’URD ont été interpellés par la police quelques minutes seulement après leur arrivée le lieu où devait débuter la marche.

La police a ensuite tiré du lacrymogène pour disperser la manifestation. Des proches des leaders interpelles ont affirmé être surpris, ce d’autant plus, à en croire leurs dires, que les autorités avaient été informées de cette marche et ils avaient donné leur accord.

Ce que dément une source sécuritaire qui assure qu’à aucun moment, cette marche n’a été autorisée.

Les partis de l’opposition regroupés au sein du «Front du Refus», avait appelé à marcher ce jeudi pour demander le retrait du projet de constitution qui sera soumis à référendum le 30 octobre prochain. Elle estime le projet de constitution inopportun et l’accuse de faire la part belle au pouvoir en place.