Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

MONDE

Le gouvernement sud-africain s’apprête à soumettre au Parlement un projet visant le retrait du pays de la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé le ministre de la Justice, Michael Masutha.

 

C’est dans une lettre adressée aux Nations unies et signée par la ministre des Relations internationales, Maite Nkoana-Mashabane, que Pretoria explique les raisons qui l’ont conduit à prendre une telle décision. Il y estime que « ses obligations au regard de la résolution pacifique des conflits étaient parfois incompatibles avec l’interprétation donnée » par la CPI Conformément à la procédure, le retrait sera effectif un an après que les Nations unies ont reçu notification du retrait.

En 2015, le gouvernement sud-africain avait permis au président soudanais, en visite dans le pays, d’échapper à une arrestation de la CPI. Ce qui lui avait valu de vives critiques des organisations de défense des droits de l’homme. Omar el-Béchir avait quitté l’Afrique du Sud, à la fin d’une réunion de l’Union africaine, alors qu’un juge sud-africain muni d’un mandat d’arrêt de la CPI cherchait à le faire arrêter.

A signaler que mardi, le président burundais, Pierre Nkurunziza, a promulgué une loi autorisant le pays à se retirer de la CPI.