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MONDE

Le procès du chef de l’ex-junte malienne débute à Bamako le 30 novembre prochain. Le général Amadou Sanogo comparaitra en assises pour «assassinat et complicité d’assassinat» de militaires dont les corps ont été découverts dans un charnier en 2013, a annoncé vendredi dans un communiqué le procureur général près de la Cour d’appel de Bamako.

 

D’après ce communiqué, Amadou Sanogo comparaitra aux côtés de «plusieurs autres accusés»  pour «enlèvement de personnes, assassinat et complicité.» Il risque la peine de mort.

«En raison de la particularité du dossier et dans le but de maintenir l’ordre et la sécurité à l’occasion de ce procès, le parquet général a installé en son sein un secrétariat dédié», ajoute le communiqué, précisant que «Ce secrétariat est chargé de recevoir les demandes émanant de professionnels et de particuliers en vue d’avoir accès à la salle d’audience. L’accès à cette salle est réservé aux seules personnes autorisées ou préalablement agréées».

Le général Sanogo est incarcéré depuis fin 2013, à la suite du massacre de membres de la garde rapprochée de l’ancien président Amadou Toumani Touré, qui étaient opposés au putsch de mars 2012 qui a renversé leur mentor. Leurs corps avaient été retrouvés en décembre 2013 dans un charnier à Diago, près de Bamako.