Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

MONDE

Le procès du chef de l’ex-junte malienne débute à Bamako le 30 novembre prochain. Le général Amadou Sanogo comparaitra en assises pour «assassinat et complicité d’assassinat» de militaires dont les corps ont été découverts dans un charnier en 2013, a annoncé vendredi dans un communiqué le procureur général près de la Cour d’appel de Bamako.

 

D’après ce communiqué, Amadou Sanogo comparaitra aux côtés de «plusieurs autres accusés»  pour «enlèvement de personnes, assassinat et complicité.» Il risque la peine de mort.

«En raison de la particularité du dossier et dans le but de maintenir l’ordre et la sécurité à l’occasion de ce procès, le parquet général a installé en son sein un secrétariat dédié», ajoute le communiqué, précisant que «Ce secrétariat est chargé de recevoir les demandes émanant de professionnels et de particuliers en vue d’avoir accès à la salle d’audience. L’accès à cette salle est réservé aux seules personnes autorisées ou préalablement agréées».

Le général Sanogo est incarcéré depuis fin 2013, à la suite du massacre de membres de la garde rapprochée de l’ancien président Amadou Toumani Touré, qui étaient opposés au putsch de mars 2012 qui a renversé leur mentor. Leurs corps avaient été retrouvés en décembre 2013 dans un charnier à Diago, près de Bamako.