Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

MONDE

A l’occasion d’une réunion le weekend dernier avec un groupe de vétérans, le président zimbabwéen, Robert Mugabe a annoncé que le temps est venu pour lui de préparer l’alternance à la tête du Zimbabwe. Dans ce sens, il a confié vouloir quitter le pouvoir en 2023, donc dans sept ans où il aura 99 ans. En attendant, il est partant pour la prochaine élection présidentielle, celle de 2018.

 

A l’en croire, la mission qu’il s‘était fixée est presque terminée : « Vaincre les Britanniques et les Américains ». C’est sans doute la conduite de cette mission qui a, apparemment, empoisonné ses relations diplomatiques avec la plupart des pays occidentaux depuis plus de 15 ans.

Mais au niveau interne également, il y a problèmes. Du reste, Robert Mugabe lui-même dit reconnaître les difficultés économiques auxquelles font face ses compatriotes. En effet, le Zimbabwe est notamment confronté à une crise de devises. Une crise provoquée par l’effondrement du système financier du pays.

Le président zimbabwéen a aussi confié son inquiétude quant à la persistance de factions au sein de son parti qu’est la ZANU-PF. Et le voilà qui compte laisser toute la place en 2023. Reste à savoir si cette date le trouvera comme président, au regard de la multiplication des mouvements populaires exigeant son départ du pouvoir.