Aujourd'hui,
URGENT
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

MONDE

A l’occasion d’une réunion le weekend dernier avec un groupe de vétérans, le président zimbabwéen, Robert Mugabe a annoncé que le temps est venu pour lui de préparer l’alternance à la tête du Zimbabwe. Dans ce sens, il a confié vouloir quitter le pouvoir en 2023, donc dans sept ans où il aura 99 ans. En attendant, il est partant pour la prochaine élection présidentielle, celle de 2018.

 

A l’en croire, la mission qu’il s‘était fixée est presque terminée : « Vaincre les Britanniques et les Américains ». C’est sans doute la conduite de cette mission qui a, apparemment, empoisonné ses relations diplomatiques avec la plupart des pays occidentaux depuis plus de 15 ans.

Mais au niveau interne également, il y a problèmes. Du reste, Robert Mugabe lui-même dit reconnaître les difficultés économiques auxquelles font face ses compatriotes. En effet, le Zimbabwe est notamment confronté à une crise de devises. Une crise provoquée par l’effondrement du système financier du pays.

Le président zimbabwéen a aussi confié son inquiétude quant à la persistance de factions au sein de son parti qu’est la ZANU-PF. Et le voilà qui compte laisser toute la place en 2023. Reste à savoir si cette date le trouvera comme président, au regard de la multiplication des mouvements populaires exigeant son départ du pouvoir.