Aujourd'hui,
URGENT
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Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  
arrondissement 3:  Les militants de l’UPC s’indignent face à la « forfaiture » engagée pour la destitution de l’actuel maire

MONDE

A l’occasion d’une réunion le weekend dernier avec un groupe de vétérans, le président zimbabwéen, Robert Mugabe a annoncé que le temps est venu pour lui de préparer l’alternance à la tête du Zimbabwe. Dans ce sens, il a confié vouloir quitter le pouvoir en 2023, donc dans sept ans où il aura 99 ans. En attendant, il est partant pour la prochaine élection présidentielle, celle de 2018.

 

A l’en croire, la mission qu’il s‘était fixée est presque terminée : « Vaincre les Britanniques et les Américains ». C’est sans doute la conduite de cette mission qui a, apparemment, empoisonné ses relations diplomatiques avec la plupart des pays occidentaux depuis plus de 15 ans.

Mais au niveau interne également, il y a problèmes. Du reste, Robert Mugabe lui-même dit reconnaître les difficultés économiques auxquelles font face ses compatriotes. En effet, le Zimbabwe est notamment confronté à une crise de devises. Une crise provoquée par l’effondrement du système financier du pays.

Le président zimbabwéen a aussi confié son inquiétude quant à la persistance de factions au sein de son parti qu’est la ZANU-PF. Et le voilà qui compte laisser toute la place en 2023. Reste à savoir si cette date le trouvera comme président, au regard de la multiplication des mouvements populaires exigeant son départ du pouvoir.