Aujourd'hui,
URGENT
Ouagadougou: des conseillers s’opposent aux projets de délibérations du maire Armand Béouindé
Classement FIFA: le Burkina 6è et toujours dans le Top 10 africain
Diplomatie: le magistrat Brahima Séré nommé ambassadeur du Burkina Faso en Turquie.
Diplomatie:  Oumarou Maïga nommé ambassadeur du Burkina Faso en Afrique du Sud.
Diplomatie:  Benoit Kambou, ex-président du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, nommé ambassadeur du Burkina au Tchad.
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D

MONDE

A l’occasion d’une réunion le weekend dernier avec un groupe de vétérans, le président zimbabwéen, Robert Mugabe a annoncé que le temps est venu pour lui de préparer l’alternance à la tête du Zimbabwe. Dans ce sens, il a confié vouloir quitter le pouvoir en 2023, donc dans sept ans où il aura 99 ans. En attendant, il est partant pour la prochaine élection présidentielle, celle de 2018.

 

A l’en croire, la mission qu’il s‘était fixée est presque terminée : « Vaincre les Britanniques et les Américains ». C’est sans doute la conduite de cette mission qui a, apparemment, empoisonné ses relations diplomatiques avec la plupart des pays occidentaux depuis plus de 15 ans.

Mais au niveau interne également, il y a problèmes. Du reste, Robert Mugabe lui-même dit reconnaître les difficultés économiques auxquelles font face ses compatriotes. En effet, le Zimbabwe est notamment confronté à une crise de devises. Une crise provoquée par l’effondrement du système financier du pays.

Le président zimbabwéen a aussi confié son inquiétude quant à la persistance de factions au sein de son parti qu’est la ZANU-PF. Et le voilà qui compte laisser toute la place en 2023. Reste à savoir si cette date le trouvera comme président, au regard de la multiplication des mouvements populaires exigeant son départ du pouvoir.