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Burkina: Augustin Loada revient sur le devant de la scène avec le MTT, un  mouvement d'éveil citoyen 
Coopération: le 7ème Traité d’amitié et de coopération (TAC) Burkina Faso – Côte d’Ivoire se tiendra à Yamoussoukro du 23 au 27 juillet 2018
Android: l'Union européenne condamne Google à une amende record de 4,34 milliards d'euros (RFI)
Soum: le chef de Hocoulourou et un paysan tués par « des individus armés non identifiés» (ministère de la sécurité)
Burkina: l’armée démantèle plusieurs bases terroristes sur la bande transfrontalière nord et interpelle 60 suspects
Burkina: la douane et la DGTTM, sont respectivement 2e et 3e parmi les services les plus corrompus (Ren-Lac)
Burkina: la police municipale, service public le  plus corrompu en 2017 (Rapport Ren-lac)
Mali: 1 mort et 6 blessés dans l'accident d'un véhicule du Bataillon Gondaal 3 

MONDE

A l’occasion d’une réunion le weekend dernier avec un groupe de vétérans, le président zimbabwéen, Robert Mugabe a annoncé que le temps est venu pour lui de préparer l’alternance à la tête du Zimbabwe. Dans ce sens, il a confié vouloir quitter le pouvoir en 2023, donc dans sept ans où il aura 99 ans. En attendant, il est partant pour la prochaine élection présidentielle, celle de 2018.

 

A l’en croire, la mission qu’il s‘était fixée est presque terminée : « Vaincre les Britanniques et les Américains ». C’est sans doute la conduite de cette mission qui a, apparemment, empoisonné ses relations diplomatiques avec la plupart des pays occidentaux depuis plus de 15 ans.

Mais au niveau interne également, il y a problèmes. Du reste, Robert Mugabe lui-même dit reconnaître les difficultés économiques auxquelles font face ses compatriotes. En effet, le Zimbabwe est notamment confronté à une crise de devises. Une crise provoquée par l’effondrement du système financier du pays.

Le président zimbabwéen a aussi confié son inquiétude quant à la persistance de factions au sein de son parti qu’est la ZANU-PF. Et le voilà qui compte laisser toute la place en 2023. Reste à savoir si cette date le trouvera comme président, au regard de la multiplication des mouvements populaires exigeant son départ du pouvoir.

Des mots pour le dire...

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Dans une interview accordée à des chaines de télévision le 24 juin 2018, le président Roch Marc Christian Kaboré promet de mettre fin à l’incivisme et à la défiance de l’Etat, en appliquant la loi dans toute sa fermeté. En a-t-il les moyens?

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