Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le flambeau du 11-décembre a été transmis à Tenkodogo, ville hôte de la célébration de l'indépendance en 2019
Centrafrique: arrestation en France de Patrice-Edouard Ngaïssona, ex-chef anti-balaka en RCA
11-décembre:  «Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble» (Roch Kaboré)
Migration: le pacte de l’ONU sur les migrations adopté à Marrakech
11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)
Royaume-Uni: Theresa May annonce au Parlement le report du vote sur l'accord de Brexit
RDC: Joseph Kabila n'exclut pas de se représenter en 2023 (RFI)
Burkina: l'abbé Théophile Naré nommé nouvel évêque du diocèse de Kaya par le Pape François ce 7 décembre 2018 (Officiel) 
Tchad: huit ans de prison pour l’ex-chef rebelle tchadien Baba Laddé
France: les hausses de taxe sur les carburants «annulées pour l'année 2019»

MONDE

Un attentat-suicide perpétré dans la capitale somalienne en milieu d’après-midi du samedi 14 octobre a entrainé la mort d’au moins 276 personnes.

C’est sur le carrefour PK5 situé dans le district de Hodan, un quartier commercial très animé grâce à ses magasins et hôtels, que l’explosion a été occasionnée par un camion bourré d’explosifs. L’hôtel Safari qui semblait être particulièrement visé, serait complètement détruit et cacherait encore des victimes sous ses ruines.

Selon Ibrahim Mohamed, un haut responsable de la police somalienne, «Il est très difficile d’avoir un chiffre précis parce que les corps des morts ont été emmenés vers différents centres médicaux, et certains d’entre eux ont été enlevés directement par leurs proches pour être enterrés ». Mais, dira-t-il, « nous avons confirmé pour l’instant 276 (morts), la plupart brûlés au point de ne pas être reconnaissables. Le bilan des morts peut être encore plus élevé, car il y a plus de 300 blessés, pour certains d’entre eux grièvement».

A noter que ce « pire attentat » survient seulement deux jours après la rencontre entre le chef du Commandement Afrique des États-Unis et le président somalien à Mogadiscio ; mais également deux jours après la démission surprise du ministre de la Défense et du chef de l’armée.

Si cet attentat n’a pas encore été revendiqué, les regards accusateurs sont tournés vers le groupe ultra-radical, Al-Shabaab qui a intensifié ces derniers jours des attaques contre les bases de l’armée dans le Sud et le Centre de la Somalie.

Et c’est justement contre les attaques meurtrières et les invasions de ce groupe, que l’armée somalienne travaille de concert avec la force de l’Union africaine (AMISOM) qui compte 20 000 hommes, mais aussi avec l’armée américaine. Cette dernière s’est davantage engagée militairement cette année en Somalie avec des frappes aériennes et avec l’aide à la formation des éléments de l’armée somalienne.