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Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

MONDE

Les soldats mutins de Bouaké ont accepté ce mardi 16 mai, l'accord annoncé la veille par le gouvernement. Ils ont aussitôt pris l'engagement de regagner les casernes.



Les mutins révèlent avoir obtenu, grâce à cet accord, la pleine satisfaction de leurs revendications avec le paiement de 5 millions de francs CFA (7 600 euros) payés tout de suite et 2 millions en juin. 

Cette révélation intervient à la suite d'une annonce faite la veille (15 mai) par le ministre de la Défense Alain-Richard Donwahi, relativement à « un accord » trouvé avec les mutins. Une annonce qui a été suivie de nombreux coups de feu émis dans plusieurs villes, dont Abidjan.

Mais dès ce mardi matin, la situation semblait peu à peu se normaliser dans la capitale économique, Abidjan. En effet, les mutins établis au camp Gallieni avaient ainsi regagné leurs casernes. Mieux, de Bouaké d'où est partie la mutinerie, l'acceptation de l'accord a été clairement exprimée par les mutins dont certains avaient, quelques heures plutôt, rejeté le même accord.

Du côté du gouvernement ivoirien, aucune communication n'est faite sur le contenu dudit accord. Le moins que l'on puisse dire, c'est cet accord doit avoir fixé les modalités et le calendrier de paiement des primes exigées par les militaires. Pourvu que cela suffise à calmer véritablement ces soldats qui ont refusé de se laisser intimidés par des menaces de la haute hiérarchie militaire ivoirienne.

Signalons que ces mutins sont essentiellement d’anciens rebelles qui ont soutenu Alassane Ouattara lors de la crise électorale de 2010-2011 et qui ont ensuite été intégrés à l’armée.