Aujourd'hui,
URGENT
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti
Burkina: près de 25 000 réfugiés bénéficient de l’asile (HCR)
HCR: 68,5 millions de personnes déracinées dans le monde à la fin 2017 (Rapport)
Côte d’Ivoire: une pluie diluvienne fait au moins 10 morts dans plusieurs quartiers d’Abidjan (AIB)
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)

MONDE

Les soldats mutins de Bouaké ont accepté ce mardi 16 mai, l'accord annoncé la veille par le gouvernement. Ils ont aussitôt pris l'engagement de regagner les casernes.



Les mutins révèlent avoir obtenu, grâce à cet accord, la pleine satisfaction de leurs revendications avec le paiement de 5 millions de francs CFA (7 600 euros) payés tout de suite et 2 millions en juin. 

Cette révélation intervient à la suite d'une annonce faite la veille (15 mai) par le ministre de la Défense Alain-Richard Donwahi, relativement à « un accord » trouvé avec les mutins. Une annonce qui a été suivie de nombreux coups de feu émis dans plusieurs villes, dont Abidjan.

Mais dès ce mardi matin, la situation semblait peu à peu se normaliser dans la capitale économique, Abidjan. En effet, les mutins établis au camp Gallieni avaient ainsi regagné leurs casernes. Mieux, de Bouaké d'où est partie la mutinerie, l'acceptation de l'accord a été clairement exprimée par les mutins dont certains avaient, quelques heures plutôt, rejeté le même accord.

Du côté du gouvernement ivoirien, aucune communication n'est faite sur le contenu dudit accord. Le moins que l'on puisse dire, c'est cet accord doit avoir fixé les modalités et le calendrier de paiement des primes exigées par les militaires. Pourvu que cela suffise à calmer véritablement ces soldats qui ont refusé de se laisser intimidés par des menaces de la haute hiérarchie militaire ivoirienne.

Signalons que ces mutins sont essentiellement d’anciens rebelles qui ont soutenu Alassane Ouattara lors de la crise électorale de 2010-2011 et qui ont ensuite été intégrés à l’armée.