Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la CS-MEF reconduit son mot d’ordre de grève du 25 au 29 juin 2018
Indonésie: le prédicateur extrémiste Aman Abdurrahman condamné à mort (RFI)
RDC: les Etats-Unis annoncent des sanctions contre des officiels congolais
Ouagadougou: plus de 200 blogueurs et web-activistes venus d’une quarantaine de pays sont actuellement en sommet du 22 au 23 juin
Burkina: le président du Faso a décidé d'institutionnaliser le Forum national des personnes vivant avec un handicap
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti

ENVIRONNEMENT

Mis en œuvre par l’organisation néerlandaise pour le développement conjointement avec l’institut de recherche pour l’alimentation et la nutrition, et neuf organisations de la société civile, le programme «Voix pour le changement» vise à permettre aux OSC d’influencer les politiques et leurs décisions par des actions de plaidoyer basées sur des preuves tangibles. Afin de permettre une bonne compréhension des concepts et de ce plaidoyer, la Fédération nationale des groupements Naam (FNGN) a organisé un atelier d’échanges avec une trentaine de journalistes le vendredi 22 décembre 2017 à Ouahigouya.


Ce projet, financé par les Pays-Bas, est mis en œuvre dans six pays à travers le monde dont le Burkina Faso. Il vise à accompagner des Organisations de la Société Civile (OSC) pour bâtir un environnement plus favorable, dans trois thématiques que sont : la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la résilience pastorale et énergies renouvelables. Et ceci dans une approche collaborative avec les parties prenantes.

Pour Joël Ouédraogo, président de la FNGN, ce plaidoyer permettra aux décideurs de prendre des décisions efficaces avec des répercussions positives sur le terrain. «La presse est un allier essentiel et il est important que l’ensemble des acteurs soient au même niveau d’information afin de s’approprier ce programme», fait remarquer M. Ouédraogo. 

En effet, les quatre OSC de la thématique qui sont la Coopérative de prestation de services agricoles (Copsa-c), la Fédération des professionnels agricoles du Burkina (Fepab), la Fédération nationale des groupements Naam (FNGN) et l’Union nationale des producteurs de riz du Burkina (UNPRB), ont porté leur thème de plaidoyer sur la promotion de la modernisation des exploitations agricoles familiales pour une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable au Burkina. Ce plaidoyer du type collaboratif basé sur l’évidence et engagé par lesdites OSC, vise essentiellement à rendre disponible et de faciliter l’accès aux exploitants familiaux d’intrants agricoles (semences améliorées, engrais), d’outils de production mécanisés ou motorisés (charrues, tracteurs, motopompes, etc.), d’appui-conseil par les agents techniques (suivi des itinéraires techniques, combinaison de cultures, conseil à l’exploitation familiale, élevage et soins des animaux, communication pour le changement de comportement en nutrition).

Etablie au Burkina Faso depuis 1970, la Smart development works (SNV) mène des activités à travers tout le pays avec des bureaux à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Fada N’Gourma et Dori. Elle appuie les organisations locales en leur donnant les outils, connaissances et les relations nécessaires pour prendre des décisions et les mettre en œuvre afin de devenir pleinement acteurs de leur destin etc.

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