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CDP: le député Yahya Zoungrana et d’autres militants «exigent» la démission d’Eddie Komboigo
Burkina: les médias dénoncent le caractère liberticide de certains articles du futur Code pénal
Immigration: record de 71 millions de déplacés et de réfugiés dans le monde en 2018
France: l’ex-président Nicolas Sarkozy sera jugé pour corruption dans l'affaires des «écoutes»
Burkina: 17 civils tués dans une attaque terroriste à Béléhédé dans le département de Tongomayel (Province du Soum)
Egypte: l'Onu demande une enquête indépendante sur la mort de l'ancien président Mohamed Morsi
Gabon: colère des femmes gabonaises après la suppression du ministère dédié à l’Égalité
Burkina: le CICR renforce les capacités des journalistes sur la couverture «responsable» des conflits armés
Procès Putsch: le parquet militaire requiert la prison à vie pour les généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé. 

ENVIRONNEMENT

La Coordination nationale des jeunes pour l’environnement et le climat (Conajec) à organisé, du 19 au 21 octobre 2017 à Ouagadougou, une conférence nationale des jeunes sur le climat et les Objectifs pour le développement durable (ODD). A l’occasion, Jose Alegre Sanchez, premier conseiller politique chargé d'affaire représentant le chef de délégation de l'Union européenne au Burkina a réaffirmé la volonté de l’Union, à travailler avec le Burkina dans la lutte contre le fléau.

Placé sous le thème : «Mise en œuvre de la contribution déterminée au niveau national et de l’accord de paris: quelle contribution de la jeunesse burkinabè», cette conférence selon les organisateurs, visait à sensibiliser la jeunesse burkinabè sur le changement climatique.

Patron de cette deuxième édition, l’UE estime que la lutte contre le changement climatique est un défi certes mais qu’elle offre aussi des opportunités. «Ce sont des occasions d’inventer de nouvelles façons de produire et de consommer, d’investir, d’échanger et de promouvoir une croissance socio-économique durable. Opportunités gagnant-gagnant, profitant aux gens et bénéficiant la planète», a fait remarquer  M. Sanchez.  Venus de différentes régions du Burkina et d’autres pays voisins, les jeunes participants se sont montrés très attentifs à la communication du représentant de l’UE.

Prenant très au sérieux la problématique, l’UE estime qu’il est essentiel que les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les stratégies et plans d’adaptation au changement climatique mis en avant à Paris en 2015, soient traduits en politiques et mesures concrètes et viables. L’institution entend donc fournir une quantité très importante de fonds pour soutenir l’action climatique tant en Europe comme dans les pays partenaires dont fait partie le Burkina.

Sur l’inquiétude de certains pays concernant l’impact possible des mesures contre le changement climatique sur la croissance économique, Jose Sanchez rassure : «Dans l’UE, nous avons constaté qu’il est possible de croître et de réduire des émissions. Nos émissions ont chuté de 22% depuis 1990, alors que l’économie de l’UE a augmenté de 50%.»

Le Burkina qui souffre d’une manière récurrente des aléas climatiques peut donc compter sur l’UE. «Tout ceci est aussi pertinent pour le Burkina et comme vous le savez, nous sommes prêts à travailler ensemble», a confié le conseiller Sanchez. Il ajoute d’ailleurs que les gouvernements ne doivent pas être les seuls à prendre des mesures. «Les entreprises, les villes, les régions, la société civile, la population dans son ensemble, nous tous, jouons un rôle décisif contre le changement climatique. Travaillons donc ensemble pour atteindre les objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés et pour répondre ainsi aux attentes des générations futures», a lancé le conseiller.

La plupart des priorités que l’UE et le Burkina ont identifié ensemble sont entre autre dans les secteurs de l’énergie, du développement rural, l’agriculture, l’eau, la sécurité alimentaire, le transport, la santé, la bonne gouvernance etc.

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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