Aujourd'hui,
URGENT
Mauritanie: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, prend part ce mardi 30 juin 2020 à à un sommet G5 Sahel-France. 
Tchad: le président Idriss Deby élevé au rang de Maréchal par les députés. 
Burkina: le gouvernement commande 2 700 tonnes de riz pour faire face à la crise humanitaire.
Santé: la République démocratique du Congo déclare la fin d'Ebola à l'est du pays. 
Burkina: le musicien Smarty devient le tout premier Ambassadeur de bonne volonté́ de l’Unicef au Burkina. 
Burkina: le gouvernement et ses partenaires vont injecter 5,2 milliards FCFA dans 12 projets afin de promouvoir l’agriculture contractuelle
Fichier électoral  : le top départ pour l'enrôlement du Centre donné, les équipes d'enrôlement vont officier sur la région du 23 juin au 9 juillet 2020
Burkina: lancement ce 23 juin 2020 des examens franco-arabes du CEP et BEPC. 12 500 candidats concernés par les deux examens.
Covid-19: le grand pèlerinage à la Mecque (Arabie saoudite) aura lieu, mais avec un nombre "très limité" de fidèles. 
Covid-19: le porte-parole du gouvernement, Remi Dandjinou annonce la réouverture prochaine des frontières terrestres et aériennes du Burkina

ENVIRONNEMENT

Le Programme ressources partagées, solutions communes pour le Burkina Faso (SRJS) est un nouveau programme de coopération élaboré avec l’appui du ministère néerlandais des Affaires étrangères pour la période 2016-2020. Ce programme qui met l’accent sur la sauvegarde des biens publics mondiaux basés sur les écosystèmes tels que l’eau, la sécurité alimentaire, la biodiversité et la résilience climatique dans 16 pays tropicaux dont le Burkina, est l’objet d’un atelier international de formation des acteurs à Ouagadougou depuis ce jeudi 8 juin 2017.


Cet atelier selon Joseph Lumumba, coordonnateur du programme, a pour but de partager les principes d’Evaluation environnementale stratégique (EES) et leur relation avec les EIES  selon les pratiques internationales et les règlementations et pratiques burkinabè. Les participants auront aussi à faire des exercices pratiques sur le terrain.

Ce nouveau programme s’investi principalement à la gestion durable des paysages qui fournissent les services écosystémiques les plus essentiels auxquels dépendent les communautés locales et, plus généralement, le développement économique. «Il ressort des analyses que l’un des principaux moteurs de déforestation et de dégradation des ressources à l’échelle du Nakambé est dû à un manque de gestion harmonisée des terroirs qui tienne compte des besoins des acteurs, notamment les besoins énergétiques, fauniques, pastoraux et de développement des infrastructures», souligne M. Lumumba. Au cours de la période 2016-2020, la mise en œuvre du programme au Burkina mettra l’accent sur la gouvernance et la gestion durable des biens publics mondiaux dans le paysage du Nakambé et du bassin de la Volta.

Pour le ministre de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique, Nestor Batio Bassière, «en ciblant le sous-bassin du Nakambé, ce programme parviendra à une gestion durable de quatre biens publics mondiaux que sont l’approvisionnement des ressources en eau, la sécurité alimentaire, la biodiversité et la résilience au changement climatique». D’une durée de cinq ans, ce programme mettra également en œuvre des actions de plaidoyer en vue de réaliser à l’échelle du Nakambé d’autres objectifs. «En plus des cours théoriques et des exercices pratiques, cet atelier offrira l’occasion d’entamer des réflexions préliminaires sur les possibilités d’organiser une évaluation environnementale stratégique conjointe et transfrontalière entre le Mali et le Burkina dans le paysage du Sourou», foi du ministre Bassière.

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