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Burkina: «75 % des sources d’infections du VIH chez les couples, viennent des prostitués» (Etude)
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ENVIRONNEMENT

Le Programme ressources partagées, solutions communes pour le Burkina Faso (SRJS) est un nouveau programme de coopération élaboré avec l’appui du ministère néerlandais des Affaires étrangères pour la période 2016-2020. Ce programme qui met l’accent sur la sauvegarde des biens publics mondiaux basés sur les écosystèmes tels que l’eau, la sécurité alimentaire, la biodiversité et la résilience climatique dans 16 pays tropicaux dont le Burkina, est l’objet d’un atelier international de formation des acteurs à Ouagadougou depuis ce jeudi 8 juin 2017.


Cet atelier selon Joseph Lumumba, coordonnateur du programme, a pour but de partager les principes d’Evaluation environnementale stratégique (EES) et leur relation avec les EIES  selon les pratiques internationales et les règlementations et pratiques burkinabè. Les participants auront aussi à faire des exercices pratiques sur le terrain.

Ce nouveau programme s’investi principalement à la gestion durable des paysages qui fournissent les services écosystémiques les plus essentiels auxquels dépendent les communautés locales et, plus généralement, le développement économique. «Il ressort des analyses que l’un des principaux moteurs de déforestation et de dégradation des ressources à l’échelle du Nakambé est dû à un manque de gestion harmonisée des terroirs qui tienne compte des besoins des acteurs, notamment les besoins énergétiques, fauniques, pastoraux et de développement des infrastructures», souligne M. Lumumba. Au cours de la période 2016-2020, la mise en œuvre du programme au Burkina mettra l’accent sur la gouvernance et la gestion durable des biens publics mondiaux dans le paysage du Nakambé et du bassin de la Volta.

Pour le ministre de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique, Nestor Batio Bassière, «en ciblant le sous-bassin du Nakambé, ce programme parviendra à une gestion durable de quatre biens publics mondiaux que sont l’approvisionnement des ressources en eau, la sécurité alimentaire, la biodiversité et la résilience au changement climatique». D’une durée de cinq ans, ce programme mettra également en œuvre des actions de plaidoyer en vue de réaliser à l’échelle du Nakambé d’autres objectifs. «En plus des cours théoriques et des exercices pratiques, cet atelier offrira l’occasion d’entamer des réflexions préliminaires sur les possibilités d’organiser une évaluation environnementale stratégique conjointe et transfrontalière entre le Mali et le Burkina dans le paysage du Sourou», foi du ministre Bassière.

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