Aujourd'hui,
URGENT
Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)
Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  
arrondissement 3:  Les militants de l’UPC s’indignent face à la « forfaiture » engagée pour la destitution de l’actuel maire

Ouagadougou abrite du 14 au 17 juin 2017, la célébration de la 23e Journée mondiale de Lutte Contre la Désertification (JMLCD) pour conjurer la menace sur le développement, la prospérité et la paix. L’un des moments forts de cette célébration est intervenu, le jeudi 15 juin 2017, dans la salle de conférences de Ouaga 2000, en présence des Présidents Roch Marc Christian KABORE du Burkina Faso, Ibrahim Boubacar KEITA du Mali et Mahamadou ISSOUFOU du Niger.

Ce 17 juin 2017, comme chaque année, le monde entier célèbre la Journée Mondiale de Lutte contre la Désertification et la sécheresse. Initiée par les Nation Unies, elle vise à rappeler les dangers de la désertification et de la sécheresse en vue de sensibiliser davantage l'opinion publique sur les efforts nationaux et internationaux à entreprendre pour combattre le fléau.

Photo d'archives

Le président malien Ibrahim Boubakar Kéïta, est arrivé à  Ouagadougou en début de soirée, ce mercredi 14 juin 2017. Il prendra part à la cérémonie marquant la journée mondiale de lutte contre la désertification.

Le Programme ressources partagées, solutions communes pour le Burkina Faso (SRJS) est un nouveau programme de coopération élaboré avec l’appui du ministère néerlandais des Affaires étrangères pour la période 2016-2020. Ce programme qui met l’accent sur la sauvegarde des biens publics mondiaux basés sur les écosystèmes tels que l’eau, la sécurité alimentaire, la biodiversité et la résilience climatique dans 16 pays tropicaux dont le Burkina, est l’objet d’un atelier international de formation des acteurs à Ouagadougou depuis ce jeudi 8 juin 2017.

Une pluie diluvienne s’est abattue sur la capitale Ouagadougou le 18 mai 2017, causant de nombreux dégâts. Il a été enregistré 96.7 mm à Ouagadougou Aéroport et 31.7 mm à Somgandé.

Les États parties aux conventions de Bâle, Rotterdam et Stockholm se sont retrouvés à Genève du 24 avril au 5 mai pour faire le point sur les actions menées à tous les niveaux pour rendre l'environnement plus sain. Après les experts, les ministres ont pris le relais dans un segment de haut niveau les 4 et 5 mai, pour plancher sur le thème « Un avenir détoxifié : la gestion rationnelle des produits chimiques et des déchets ». La délégation du Burkina conduite par le ministre de l'environnement, de l'économie verte et du changement climatique Batio Nestor Bassiere, a suivi les travaux de bout en bout et a même proposé et obtenu l'inscription de nouveaux produits sur la liste des produits chimiques et déchets toxiques.

© Rapport Perspectives énergétiques des populations pauvres 2016

Dans un rapport intitulé Perspectives énergétiques des populations pauvres, Practical Action, une organisation caritative d’aide au développement, fait le constat que les objectifs majeurs définis par les dirigeants mondiaux pour réduire la pauvreté et favoriser l’accès à l’énergie moderne ne seront pas atteints si les procédures actuelles de planification ne sont pas revues. Le rapport exhorte ainsi les dirigeants du monde à cesser de se voiler la face et à se tourner vers les énergies renouvelables autonomes.

Les 10 et 11 février prochain se tiendra, respectivement à Kongoussi dans le Bam et à Ouagadougou, la cérémonie officielle de clôture de l’Année internationale des légumineuses. En prélude à l’évènement, le ministre de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo, par ailleurs président de comité d’organisation, a animé une conférence de presse ce lundi 6 février 2017 à Ouagadougou.

Région semi-aride, le sahel a traversé les périodes de sécheresses des années 1970 et 1980 et est affecté par la variabilité spatio-temporelle des précipitations. Des techniques locales ont été donc améliorées par des chercheurs et ont abouti par endroits, à freiner voire stopper le processus de dégradation. « Reverdissement au sahel : résilience, diversité biologique et dynamique de la végétation des écosystèmes », c’est le thème de la thèse de doctorat unique de Ouango Maurice Savadogo pour aborder la problématique. Une soutenance qu’il a brillamment réussit avec la mention « très honorable » le samedi 14 janvier 2017 à l’université Ouaga I Joseph Ki-Zerbo.

2620 lampes énergétivores utilisées pour l’éclairage public dans la capitale burkinabè, seront remplacées dans un bref délai par des lampes économiques LED, avec à la clé, une économie énergétique annuelle de 1,77 Giga watts et de 216 millions de FCFA.

Ouagadougou a abrité les 14, 15 et 16 décembre 2016 l’Académie nationale sur l’Economie verte, un forum de discussion et d’échanges autour du concept « économie verte ». Il s’est agi plus spécifiquement de  susciter des débats entre les principaux acteurs du changement climatique au Burkina Faso. L’Académie nationale a également été l’occasion d’identifier les opportunités de synergies avec les initiatives et programmes existants dans les pays actifs, dans le domaine du développent durable, en particulier l’Initiative Pauvreté-Environnement, le programme SWITCH Africa-Green et l’Initiative UN CC:Learn.

« Place des énergies renouvelables dans le Plan de développement économique et social (PNDES) », c’est sous ce thème que s’est tenu ce jeudi 1er décembre 2016 au centre national de presse Norbert Zongo à Ouagadougou, un panel. Cette rencontre voulue par l’association des Journalistes et communicateurs pour les énergies renouvelables et le développement durable (JED), avait pour objectif de porter un regard sur la place qu’accorde le PNDES à la question relative aux énergies renouvelables. Dans une interview qu’il nous a accordée, Grégoire Bazié, président de JED, revient sur ce panel organisé dans le cadre des troisièmes journées des acteurs de la communication sur les énergies (JACE).