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ECONOMIE

L’Union européenne (UE) a signé une convention de financement avec l'Association des municipalités du Burkina Faso (AMBF) et l'Association des régions du Burkina (ARBF) le mercredi 25 janvier 2017 à Ouagadougou. Les deux projets bénéficiaires de ce financement ont pour objectif principal de « consolider le processus de décentralisation au niveau communal et régional ».



Le premier programme intitulé « Programme d’appui au développement territorial » porté par l’AMBF apportera, selon les signataires de cette convention, «un appui renforcé aux 351 communes du Burkina Faso en vue d’améliorer leur autonomie et leurs capacités opérationnelles d’administration locale». Ce programme, financé par l’UE à hauteur d’environ 328 millions de FCFA sur une période de deux ans se traduira par des actions telles que l’amélioration du renforcement des capacités institutionnelles et opérationnelles de l’AMBF. La mise en œuvre de ce programme se fera à travers l’amélioration de la maitrise d’ouvrages locaux. «Deux éléments clés qui devraient contribuer au développement durable des communes et faire de la décentralisation une réalité qui permette le développement local au Burkina Faso», a indiqué l’ambassadeur Jean Lamy, chef de la délégation de l’UE au Burkina.

Le second projet porté par l’ARBF dénommé «Projet d’appui à l’ARBF pour la consolidation de la décentralisation au niveau régional», se concentrera sur l’amélioration des performances de mise en œuvre des activités de l’ARBF et des collectivités régionales, renouvelées au printemps 2016, dans la conduite du processus de décentralisation au niveau des 13 régions du Burkina.

Ce projet financé également par l’UE à hauteur de 230 millions de francs CFA sur une période de deux ans également, œuvrera à renforcer les capacités institutionnelles et opérationnelles de l’ARBF pour mieux accompagner les 13 conseils régionaux. Il permettra à l’association des régions d’apporter un accompagnement accru aux conseils régionaux en commençant par trois régions pilotes non encore déterminées.

Ces deux projets qui s’inscrivent dans la stratégie de développement de l’Etat burkinabè contenue dans le Programme national de développement économique et social (PNDES), correspondent également aux grandes orientations de l’UE qui souligne que « le renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit passe aussi par un renforcement du rôle effectif des collectivités locales et territoriales ».

Tout en rappelant que « les défis sont encore nombreux en matière d’administration du territoire, de décentralisation et de développement local aux quatre coins du Burkina », l’ambassadeur Lamy a assuré de la disponibilité de l’UE et d’autres partenaires à continuer à accompagner la consolidation de la décentralisation au Burkina Faso.

Pour sa part, le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et le Sécurité intérieure, Simon Compaoré a demandé aux deux associations bénéficiaires, d’ « utiliser cet argent de manière correcte et de ne pas l’utiliser dans les per diem ». Armand Rolland Pierre Béouindé, président de l’AMBF souhaite pour sa part, que ce partenariat stratégique qui vient de s’amorcer avec l’UE, puisse déboucher sur d’autres collaborations avec les autres partenaires techniques et financiers.

Abel Azonhandé
 

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