Aujourd'hui,
URGENT
Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)
Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  
arrondissement 3:  Les militants de l’UPC s’indignent face à la « forfaiture » engagée pour la destitution de l’actuel maire

ECONOMIE

La Banque mondiale vient d’octroyer un crédit équivalent à 20 millions de dollars au Burkina Faso, afin d’améliorer la capacité et l'utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les administrations publiques et les agences. Cela leur permettra de développer la fourniture d'informations et de services électroniques et de promouvoir l'entrepreneuriat dans l'économie numérique, en mettant un accent particulier sur l'agriculture et les zones rurales.


Ce financement qui soutiendra le Projet e-Burkina, est parfaitement en phase avec les priorités numériques du Plan national de développement économique et social (PNDES). Il contribuera à  moderniser l'administration, améliorer la qualité des ressources humaines, et à terme, à favoriser le développement économique du pays.  «Les TIC peuvent être un catalyseur important et un secteur prometteur pour le développement du pays. Elles pourraient contribuer à améliorer l'éducation, la santé et à promouvoir le développement rural grâce au développement et au déploiement de services électroniques en ligne. Elles favoriseront aussi l’essor d’une industrie numérique locale dynamique », a souligné Cheick Kanté, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso.

Pour Samia Melhem, chef d'équipe du projet à la Banque mondiale, « La réussite d’un tel projet d’administration électronique nécessite que toutes les entités gouvernementales s’unissent autour d'une vision commune et mutualisent leurs ressources TIC pour construire l’infrastructure numérique de demain». Le pays a déjà travaillé dans ce sens. Au cours des trois dernières années, l’Agence nationale de promotion des TIC (ANPTIC), le ministère du développement de l'économie numérique et des postes (MDENP), et d’autres ministères comme ceux des finances, de l’éducation et de l’agriculture ont uni leurs efforts pour mettre en place une base de données statistique à travers la Burkina Open Data initiative (BODI). Cette initiative numérique inédite a reçu depuis plusieurs prix internationaux, et a fait collaborer des acteurs divers et variés, notamment les jeunes.

Axel Rifon Pérez, co-responsable du projet à la Banque mondiale, affirme que  « Nous sommes conscients qu’il faut s’attaquer aux principaux problèmes qui freinent le secteur des TIC, et c’est dans ce but que le gouvernement du Burkina Faso met actuellement en œuvre le Projet Régional d’Infrastructures de Communication de l’Afrique de l’Ouest du Burkina Faso (PRICAO-BF) financé par notre institution. »

Le PRICAO-BF est destiné à doter le Burkina Faso d’une connectivité internationale grâce à l’installation d’un réseau de fibre optique entre la frontière du Ghana et Ouagadougou; et à offrir une connectivité plus fiable et bon marché aux usagers en aménageant un point d’échange Internet (IXP) et un point virtuel d'atterrissement.

   

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir