Aujourd'hui,
URGENT
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France
Europe: Ursula von der Leyen élue de peu à la tête de la Commission européenne (RFI)
Musique: décès de Johnny Clegg, le "Zoulou Blanc" à l'âge de 66 ans

ECONOMIE

La Banque mondiale vient d’octroyer un crédit de 20 millions de dollars au Burkina Faso, afin de soutenir des réformes destinées à moderniser le secteur des transports et faciliter le commerce. Ces réformes ont été identifiées dans le cadre des opérations d’appui aux politiques de développement (OPD), et sont financées par le biais de deux séries de Crédit régional pour la facilitation du commerce et la compétitivité (CRFCC) couvrant la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. La dernière série venant d’être approuvée par la Banque mondiale en décembre 2016.


Ce nouveau prêt soutiendra le Projet de modernisation du secteur des transports et de facilitation du commerce (PAMOSET), un projet d'assistance technique, qui vise à améliorer l'efficience et la sécurité des services de transport sur la portion burkinabé du couloir de transport routier Ouagadougou-Abidjan. Ce Projet vient en complément du Projet d'appui à la modernisation du secteur des transports et de facilitation du commerce sur la section ivoirienne du Corridor Ouagadougou-Abidjan.

«Le développement du Burkina Faso dépend de son adhésion aux initiatives d’intégration régionale,  visant à promouvoir la compétitivité au sein d’un même espace communautaire, à surmonter les obstacles au commerce, à réduire les coûts du transport et de l'énergie. Une  baisse des coûts du transport influerait sur les prix des produits importés et des produits de base, y compris les produits alimentaires et améliorerait ainsi les conditions de vie des populations, notamment les plus pauvres » a souligné Cheick Kanté, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso.
 

Pour Fabio Galli, chef d'équipe du projet à la Banque mondiale, « ce projet est salutaire, car sous sommes persuadés qu’en combinant les actions prévues dans le cadre du Projet à ceux de son pendant ivoirien, il serait  possible d'améliorer l'efficacité et la sécurité de la section burkinabè du Corridor. De plus, le renforcement des capacités à moyen terme, rendu possible par le Projet, combiné à la réforme politique à court terme, assurée par les opérations du CRFCC, devrait faciliter la création d'un cadre institutionnel approprié et pousser les deux pays à veiller à ce que le Corridor fonctionne de la manière la plus efficace et la plus sûre possible »,  a conclu Aguiratou Savadogo-Tinto, co-responsable du projet à la Banque mondiale.


Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé