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ECONOMIE

En marge de la 15ème édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (Siao), le comité d’organisation, en collaboration avec le Comité de coordination pour le développement et le promotion de l’artisanat africain (Codepa) organise du 29 au 31 octobre 2018 à Ouagadougou un atelier-séminaire sur le thème du Siao : «artisanat africain, exigences du marché et développement technologique». La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce lundi sous la présidence du ministre en charge de l’Artisanat, Harouna Kaboré.

Durant ces trois jours, le Siao offre une opportunité au monde de l’artisanat africain pour mieux cerner la problématique de la qualité des produits artisanaux, des possibilités qu’offrent les nouvelles technologies. Pour ce faire, cinq sous thèmes seront développés par les acteurs du monde artisanal. Il s’agit des «Nouvelles technologies, facteur de différenciation et de compétivité dans la conquête de nouveaux marchés», de l’«Artisanat africain et capacité des artisans et entreprises artisanales à l’exportation». Aussi, les participants se pencheront sur le «rôle des Tic dans la consolidation du commerce intra-africain et international: quelles contributions face aux exigences des marchés», «Artisanat africain, exigences du marché et développement technologique: expérience du Centre international de l’artisanat du Cameroun» et enfin l’expérience du Village artisanal de Ouagadougou.

Pour le ministre Harouna  Kaboré, il était de bon ton pour le Siao d’organiser ce séminaire-atelier réunissant des experts afin de permettre un échange fructueux et un partage d’expérience et de bonnes pratiques en matière de qualité des produits artisanaux africains et d’exploitations de technologies nouvelles.  

Etablir un diagnostic sur les contraintes, les capacités ou le potentiel de contribution des nouvelles technologies à l’accès aux différents marchés surtout internationaux et mettre en lumière un système alternatif conséquent de production et de comportement des acteurs du secteur. Tel est l’objectif général du présent séminaire qui réunira tous les acteurs concernés pour partager et échanger sur les différents sous thèmes. 

De ce fait, les travaux devront, entre autres, faire un état des lieux des initiatives de bonnes pratiques en termes d’accès au marché international, susciter la réflexion sur la compréhension des caractéristiques du marché international de l’artisanat. Egalement, cerner les aspects importants susceptibles d’aider les artisans africains à mettre sur pied des entreprises florissantes d’exportation des produits de l’artisanat et faire preuve d’inspiration en matière d’élaboration de produits et services empreints de créativité.

A entendre le ministre, dans un contexte de mondialisation marqué par une rude concurrence, l’artisanat africain doit pouvoir allier la fibre artistique d’avec les exigences économiques. Pour ce faire, dit-il, les initiatives artisanales informelles doivent se formaliser par la création d’entreprises. «L’artisanat africain doit nourrir son homme et assurer aux artisans et artisanes un meilleur devenir»  a conclu le ministre Kaboré.

 

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