Aujourd'hui,
URGENT
France: le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, accusé de non dénonciation d'actes pédophiles
Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir
Mozambique: le bilan humain du cyclone «pourrait dépasser les 1000 morts»
Musique: le chanteur congolais Koffi Olomidé a été condamné à 2 ans de prison avec sursis pour agressions sexuelles sur mineure
Mozambique: la ville de Beira terrassée après le passage du cyclone Idai, 73 morts comme bilan provisoire
Golf: le Burkina Faso remporte la « Ryder cup 2019 » devant le Japon
Burkina: Trois morts et des blessés dans l’attentat à la mine dans la Komandjari, Est du pays (AIB)
Pays-Bas: fusillade dans un tramway, au moins un mort plusieurs blessés
Nouvelle-Zélande: au moins 49 morts dans une attaque de deux mosquées
Football: Paulo Duarté a dévoilé la liste des Étalons devant prendre part au match contre la Mauritanie le 22 mars, tous les cadres y sont

ECONOMIE

Lors de la première journée nationale du paysan à Léo en 1993, les paysans avaient émis le vœu de la création d’une banque agricole. Le 14 mars dernier, la commission bancaire de l’Umoa, lors de sa session, a octroyé l’agrément à la Banque agricole du Faso (BADF). Ce jeudi 22 mars 2018, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a échangé avec les acteurs sur la création de cette banque.

Le paysage bancaire du Burkina est passé depuis le 14 mars dernier à 15 banques avec l’agrément de la BADF. 14,277 milliards de francs Cfa contre 10 milliards minimum exigé par la règlementation bancaire, est le capital social  de cette nouvelle banque. L’actionnariat comprend 13 organisations du monde rural, 3 sociétés d’Etat, 8 sociétés privées et 70 personnes physiques.

Selon le chef du gouvernement, Paul Kaba Thiéba, la particularité de cette banque est que c’est une banque qui est conçue pour les paysans, l’agriculture et l’élevage. «Ce n’est pas une banque comme les autres. Ce n’est pas une banque universelle. C’est une banque dont la vocation est de développer l’agriculture et l’élevage burkinabè et de procéder à la transformation de l’économie burkinabè comme le veut le président du Faso et comme l’entreprend le gouvernement à travers la mise en œuvre du Pndes» a dit le Premier ministre.

De façon générale, il a fait savoir que cette banque aura pour principales missions entre autres de mobiliser l’épargne populaire en milieu rural, de financer les intrants en quantité et en qualité, de fiancer l’agro-business. Pour lui, la création de cette banque obéit à des objectifs bien précis.

L’Association professionnelle des banques a salué cette initiative car, pour elle, cette banque vient combler un manque et confortera les financements du Burkina Faso.

La confédération paysanne du Faso, par la voix de son président, Ba Siaka Dao, qui a témoigné toute la reconnaissance du monde rural, a estimé que la création de cette banque est la concrétisation d’un rêve de depuis 1993. «Aujourd’hui, ce rêve est devenu une réalité en ce sens que la banque vient d’avoir  son agrément et cela fait une fierté aux paysans de voir aujourd’hui qu’un instrument de financement de nos activités a été mis à notre disponibilité. C’est un instrument important dans le sens que dans tous les documents, il est dit que c’est une agriculture de subsistance. Or, aujourd’hui avec les financements, je pense que nous allons passer à entrepreneuriat agricole et aller au-delà» a expliqué le président de la confédération paysanne. Il a déclaré que cette banque révolutionnera l’agriculture dans toutes ses composantes. Cela signifie, selon ses dires, qu’elle augmentera la productivité et redynamisera les coopératives, ce qui permettra de limiter les dégâts.

Le chef du gouvernement a invité les futurs dirigeants de cette banque à prendre les dispositions appropriées  pour l’opérationnalisation dans les meilleurs délais de la BADF afin de participer  au financement de la prochaine campagne agricole.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

FESPACO 2019

Sondage

Roch Kaboré a nommé un nouveau Premier ministre à un moment où le dialogue social, la relance économique et les défis sécuritaires s'imposent comme challenges. Christophe Dabiré sera-t-il l’homme de la situation?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé