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Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

ECONOMIE

Il existe de réseaux parallèles d’écoulement de l’or extrait artisanalement et un important manque à gagner pour le budget de l’Etat par le non-paiement des royalties par les acteurs de ce secteur. C’est l’une des conclusions d’un rapport adopté jeudi en conseil des ministres.

Ce rapport est relatif aux résultats de l’enquête nationale sur le secteur de l’orpaillage (ENSO). Produit par l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) après une enquête, le document révèle que le Burkina Faso dispose de 448 sites fonctionnels d’exploitation artisanale et semi-mécanisée pour une production de 9,5 tonnes d’or ayant généré 232,2 milliards de FCFA en 2016. Cette exploitation a permis la création de 140 196 emplois directs.

L’enquête a également révélé que seulement 3/10 de la production artisanale sont captés par les acheteurs affiliés à un comptoir d’achat officiel, résume.
«Ces résultats révèlent l’existence de réseaux parallèles d’écoulement de l’or extrait artisanalement et un important manque à gagner pour le budget de l’Etat par le non-paiement des royalties par les acteurs de ce secteur. Ils révèlent également la non intégration dans les comptes nationaux de la valeur ajoutée totale de ce secteur évaluée à 204,7 milliards de francs CFA», peut-on lire dans le compte-rendu du conseil des ministres.  

Le conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines en vue d’une meilleure organisation de ce secteur.

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