Aujourd'hui,
URGENT
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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

ECONOMIE

Du 30 novembre au 2 décembre prochain se tient à Ouagadougou le premier salon régional sur le commerce électronique, le «E-commerce Ouaga», sous le thème «Etats des lieux du e-commerce et sécurisation des échanges électroniques au Burkina Faso». La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce jeudi 30 novembre 2017.

«E-commerce Ouaga» est un salon éclectique par sa globalité. C’est aussi la réalisation d’un annuaire électronique et papier des acteurs du e-commerce. Pour le directeur du Salon, Anselme Mano, E-commerce Ouaga est une «plateforme internationale de partage sur les enjeux, opportunités et innovations de l’économie numérique et de découvertes de services et solutions innovantes». A l’écouter, il est donc impératif que l’Afrique, en particulier le Burkina Faso, s’approprie les outils et les solutions idoines pour révéler les défis liés au commerce électronique.

«Nous devons être à mesure de tropicaliser le commerce électronique. Nous devons trouver des solutions propres à notre contexte en s’appuyant sur le socle technologique commun à notre village planétaire», a-t-il fait savoir. Et Tontama Charles Millogo, président de l’Arcep, d’annoncer la partition de sa structure pour mettre en place, de concert avec l’ensemble des acteurs, les conditions idoines à l’adoption des TICs dans l’économie. «Au niveau africain, sous régional et au Burkina, nous travaillons à renforcer la gouvernance de l’économie numérique», a dit le parrain.

Pour Alassane Ouédraogo, représentant du ministre en charge de l’Economie numérique, le moment est venu d’adopter le e-commerce. Il estime que ce salon s’inscrit en droite ligne avec les projets du département de l’Economie numérique et du Développement dont l’un des six axes principaux de la politique nationale en matière du numérique est le e-commerce.

Il a indiqué que ce cadre de rencontre est donc une opportunité réelle pour des exposants de tisser des partenariats, de travailler en synergie pour offrir une expérience horizontale complète du e-commerce au Burkina.

A l’en croire, les visiteurs professionnels pourront découvrir et s’approprier les outils qui leur permettront de pouvoir optimiser leur point de vente physique, savoir comment vendre des produits ou services sur l’internet, entre autres. «Le numérique façonne notre société dans toutes ses dimensions, il modifie notre accès à l’information, notre manière de concevoir les produits de demain, d’analyser notre environnement, de participer à la vie démocratique. Il est porteur d’espoir pour construire une société durable et permettra au citoyen de mieux travailler, aux entreprise de mieux produire et à la jeunesse de mieux apprendre», a expliqué M. Ouédraogo.

Durant 72 heures, cet évènement panafricain réunira les professionnels du commerce électronique autour de conférences thématiques, de rencontres d’affaires B2B, des expositions et une soirée de clôture avec la cérémonie des E-commerce awards.

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