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ECONOMIE

Afin de permettre aux parents d’élèves et étudiants de vivre cette rentrée scolaire en toute quiétude, le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, à travers sa direction générale du contrôle économique et de la répression des fraudes et des directions régionales, a initié ce lundi 4 septembre 2017 à Ouagadougou une opération spéciale de contrôle des prix des fournitures scolaires. L’équipe a par ailleurs procédé à l’incinération d’une trentaine de types de produits impropres à la consommation au centre d’enfouissement technique de Ouagadougou.

De la librairie Jeunesse d’Afrique, au quartier Tanghin, en passant par les librairies situées en face de la gendarmerie de Paspanga, le ministre Gustave Sanou et son équipe ont procédé à un contrôle de prix des fournitures scolaires et des produits alimentaires. Selon le ministre Sanou, il s’agit de veiller au respect de la réglementation en matière de prix à travers le contrôle sur la publicité des prix d’affichage, de marquage, d’étiquetage, entre autres.

Par conséquent, le ministre a invité les commerçants à ne pas dépasser les marges fixées par la règlementation en vigueur. Le ministre invite les parents d’élèves à coopérer en dénonçant les pratiques prohibées. Il demande également aux services de contrôles du ministère de faire un contrôle rigoureux des prix des fournitures scolaires afin de garantir l’accessibilité de ces produits aux élèves et étudiants.

Un contrôle apprécié à sa juste valeur par le libraire Ismaël Congo chez qui les cahiers de 100 pages petits formats sont à 125 francs CFA l’unité, les 200 pages petits formats 250 francs l’unité et les 300 pages grands formats au prix unitaire de 1 200 francs. «C’est une très bonne chose car cela permettra aux parents d’élèves de voir ce qui les attends», martèle-t-il.  Selon le ministre, le contrôle s’effectuera sur toute l’étendue du territoire national et va concerner principalement les importateurs, les grossistes et les détaillants.

Sur un autre chapitre et au titre du premier semestre de l’année 2017, les services de contrôle ont pu contrôler 4 520 points de vente et de production de denrées alimentaires. Ces opérations ont permis la saisie d’une trentaine de natures de produits impropres à la consommation évalués à 80 tonnes. Dans une alimentation située au quartier Tanguin, le contrôle de ce jour a permis de saisir des produits périmés et mal conservés. Aussi, le ministre a indiqué qu’il y a le défaut d’affichage des prix, quasiment l’inexistence de la facturation.

«Ce propriétaire connait beaucoup de problèmes et je crois que c’est quelqu’un qu’il faut surveiller, encadrer, former et sensibiliser. Un procès-verbal sera dressé et cela va nous amener à infliger des amendes. Les experts vont apprécier», a précisé le ministre en charge du Commerce. A la question de savoir les sanctions que risque le propriétaire de cette alimentation, le ministre Gustave Sanou a laissé entendre que si c’est un récidiviste, «il payera le prix le plus fort. On peut même fermer sa boutique parce qu’il faut protéger le consommateur. Les produits impropres à la consommation ne doivent pas être sur le marché».

Les 80 tonnes de produits impropres à la consommation ont été incinérés ce lundi à l’issue du contrôle et de saisie de certains produits. La présente cérémonie d’incinération a pour objectif principal non seulement de protéger les consommateurs mais aussi de lutter contre la concurrence déloyale.

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