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1- Le chef de canton de Bobo-Dioulasso donnant ses bénédictions à CIMASSO (Ph. SM)

ECONOMIE

Le chef de canton de Bobo-Dioulasso a effectué une visite du site de l’usine de cimenterie CIMASSO dans la matinée du vendredi 24 mars 2017. Accompagné par une forte délégation de notabilités coutumières, sa majesté a voulu, à travers cette visite, prouver son soutien aux promoteurs de cette unité industrielle. Mais également il a dit souhaiter que cette visite face taire les tergiversations qui entourent le projet, dès lors que le rapport de contrexpertise indépendante rendu public début mars ne fait cas d’aucun risque environnemental grave dans la mise en œuvre du projet.

Désormais rassuré de la conformité du projet de construction de CIMASSO aux normes, ce après que le rapport d’expertise internationale n’a montré aucun impact grave sur l’environnement, le chef de canton de Bobo-Dioulasso est allé visiter le site du projet dans la matinée du vendredi dernier. Une visite qui avait pour but, a-t-il signifié, d’encourager les promoteurs de CIMASSO, mais aussi et surtout de faire taire les contestations auxquelles est confronté le projet.

Le projet CIMASSO, initiative du groupe CIM METAL GROUP, consiste en une unité de broyage de clinker de capacité nominale de deux millions de tonne par an. Le projet est planifié sur un terrain de 17 ha dans la zone industrielle de Bobo-Dioulasso. Il a fait l’objet d’une étude d’impact environnemental et sociétal assortie d’un plan de gestion environnemental et social.

Mais suite à l’arrêté d’autorisation de construire émis par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et celui du ministère de l’Environnement en novembre 2015, les directions régionales ont émis des contestations sur les conclusions de l’étude d’impact sur l’environnement. En janvier 2016, elles ont demandé un approfondissement sur certains points, suscitant du coup la polémique. Toute chose qui a valu la conduite d’une expertise indépendante.

Du rapport de la contrexpertise menée par un Suisse, le Dr Alexandre Repetti, et rendu public en début mars, il ressort pourtant que la société CIMASSO se dotera d’une unité de broyage de clinker de nouvelle génération. Par conséquent le projet intègre une solution technologique de qualité qui a la capacité de limiter les nuisances dont ont fait cas les directions régionales à savoir, les émissions de poussière, les bruits, les risques de pollution de la nappe phréatique.

Voilà donc ce qui rassure les notables de Bobo-Dioulasso, lesquelles se félicitent du reste que l’implantation de l’usine viendra endiguer un tant soit peu le problème de chômage chez les jeunes. Et pour le chef de canton, l’heure n’est plus aux interminables tergiversations. Aussi a-t-il dit son engagement auprès des promoteurs du projet CIMASSO à qui il souhaite bon vent.

A la fin de sa visite, le chef de canton n’a pas manqué de faire des bénédictions pour une bonne réalisation de CIMASSO. De quoi enorgueillir le coordonnateur du projet, Salif Ilboudo, qui s’est tout naturellement laissé dire : « A partir de maintenant, nous allons tout renforcer pour que nous puissions aller très vite pour qu’au plus tard en décembre nous ayons le premier sac de ciment ».

 

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