Aujourd'hui,
URGENT
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

ECONOMIE

Pour obtenir des prix consensuels qui prennent en compte les intérêts des consommateurs sans pour autant nuire à ceux des opérateurs économiques, le gouvernement burkinabè a mis en place un Cadre de concertation tripartite (CCT) depuis juin 2011. Sa mission essentielle : proposer les prix pour les produits de grande consommation et faire des recommandations sur l’organisation de la production et de la consommation. Neuvième du genre, la session ordinaire du CCT qui se tient ce mardi 14 mars 2017 à Ouagadougou aura pour résultat essentiel, de faire des propositions aux problèmes de la vie chère.

Depuis son institution, le CCT a tenu huit assemblées générales ordinaires et extraordinaires. La huitième qui a eu lieu le 26 avril 2016 a abouti au plafonnement des prix des produits tels que le maïs à 155 FCFA/kg soit 15.500 FCFA le sac de 100 kg ; le sorgho blanc à 155 FCFA/kg soit 15.500 FCFA le sac de 100 kg ; le petit mil à 190 FCFA/kg soit 19.000 FCFA le sac de 100 kg. Outre le plafonnement des prix de ces produits, il a été envisagé la réduction du prix d’autres produits de grande consommation tels que le ciment, le fer à béton, les tôles, etc.

Malgré cet effort de maintenir les prix à des niveaux acceptables, certains produits comme le sucre, le riz, l’huile, le savon et aujourd’hui le pain, sont au centre des plaintes des populations du fait de l’augmentation de leurs prix. La comparaison des prix faite par Sibiri Sanou, secrétaire général du ministère en charge du Commerce, l’on retient que les prix des produits de grande consommation ont substantiellement augmenté. C’est donc le lieu pour le CCT, d’examiner les prix d’un certain nombre de produits vitaux afin de soulager la souffrance des populations.

Ainsi, le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Stéphane Sanou, a proposé que les prix de certains produits soient examinés. Il s’agit notamment du riz, des céréales locales, des huiles alimentaires, du sucre, de la farine de froment, du pain, du lait et produits de la laiterie, du savon, du ciment, du fer à béton, des tôles, des hydrocarbures et des articles scolaires. Pour le ministre Sanou, «les conclusions de cette rencontre s’appliqueront à toutes les parties prenantes».

Pour sa part, la Ligue des consommateurs, représentée par son secrétaire général du Centre, Pascal Zaïda, pense sortir de cette rencontre avec des prix abordables et des produits de qualité pour l’ensemble des consommateurs.
 
Abel Azonhandé

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