Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Cinq jeunes dont une fille qui seraient impliqués dans le présumé viol d'une lycéenne à Ouagadougou déférés ce lundi (Oméga Fm)  
Culture: La 19e SNC se tiendra sous le thème : « Sauvegarde des valeurs culturelles : enjeux et défis ». 
Burkina: La 19e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) se déroulera, du 24 au 31 mars 2018 à Bobo Dioulasso
Nécro: Décédé ce 18 février, le cinéaste Idrissa Ouédraogo sera inhumé le mardi 20 février au cimetière de Gounghin
Cinéma : le cinéaste burkinabè Idrissa Ouédraogo est décédé ce dimanche 18 février 2018 à Ouagadougou. 
Football: Les Étalons rétrogradés au 9e rang africain et classés 57e au niveau mondial (Classement Fifa février 2018)
Ethiopie: démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn
Burkina: Une marche le 15 mars contre «le pillage du foncier» par les sociétés immobilières (AIB)
Afrique du Sud: Cyril Ramaphosa endosse les habits de président après la démission de Zuma
Allemagne: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, se rend à Munich pour la 54ème Conférence sur la sécurité.

ECONOMIE

Du 6 février au 13 mars 2017, soit environ un mois et dix jours, le Syndicat national des agents des finances (Synafi) a entrepris une lutte (sit-in suivi de grève) pour la satisfaction de sa plateforme revendicative minimale. Ce mardi 14 mars 2017, les grévistes ont décidé de suspendre leur mouvement pour, disent-ils, amoindrir les conséquences engendrées par cette lutte vis-à-vis des populations.



Les principaux points constituant cette plateforme revendicative du Synafi sont, entre autres, la bonne gestion des finances publiques, l’application des protocoles d’accord de juin 2011 et août 2016, la gestion des motivations financières et non financières au sein du ministère de l’Economie et des Finances et l’instabilité des réseaux informatiques.

C’est donc au regard de l’ensemble de ces éléments et d’une concentration de «frustrations généralisées» au sein des régies de dépenses, que le Synafi est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie d’injustice. Cependant, conscient des conséquences engendrées par cette lutte qui aura duré plus d’un mois, le Synafi a tenu d’abord à présenter ses excuses «officielles» aux victimes collatérales en particulier et au peuple burkinabè dans son ensemble pour les désagréments causés.

«Cette lutte avait pour objectif de rechercher des conditions acceptables de travail pour mieux servir toute la nation et non la punir», se désole Mohamed Savadogo, secrétaire général du Synafi. Et dans la perspective de rattrapage, le Synafi propose une opération «casier vide» et réitère une invite à ses militants à fournir davantage d’effort et d’abnégation dans leurs différents services.

Et malgré qu’aucune proposition concrète n’ai été faite par le gouvernement, le Synafi suspend le mouvement et invite l’ensemble de ses militants à reprendre le travail pour compter de ce mardi. En outre, Mohamed Savadogo et les siens disent prendre l’opinion publique à témoin de l’engagement de l’autorité à trouver des solutions idoines à leurs préoccupations. Ils entendent entreprendre d’autres actions si cette énième promesse de l’autorité venait à être «violée».



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