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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

ECONOMIE

Du 6 février au 13 mars 2017, soit environ un mois et dix jours, le Syndicat national des agents des finances (Synafi) a entrepris une lutte (sit-in suivi de grève) pour la satisfaction de sa plateforme revendicative minimale. Ce mardi 14 mars 2017, les grévistes ont décidé de suspendre leur mouvement pour, disent-ils, amoindrir les conséquences engendrées par cette lutte vis-à-vis des populations.



Les principaux points constituant cette plateforme revendicative du Synafi sont, entre autres, la bonne gestion des finances publiques, l’application des protocoles d’accord de juin 2011 et août 2016, la gestion des motivations financières et non financières au sein du ministère de l’Economie et des Finances et l’instabilité des réseaux informatiques.

C’est donc au regard de l’ensemble de ces éléments et d’une concentration de «frustrations généralisées» au sein des régies de dépenses, que le Synafi est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie d’injustice. Cependant, conscient des conséquences engendrées par cette lutte qui aura duré plus d’un mois, le Synafi a tenu d’abord à présenter ses excuses «officielles» aux victimes collatérales en particulier et au peuple burkinabè dans son ensemble pour les désagréments causés.

«Cette lutte avait pour objectif de rechercher des conditions acceptables de travail pour mieux servir toute la nation et non la punir», se désole Mohamed Savadogo, secrétaire général du Synafi. Et dans la perspective de rattrapage, le Synafi propose une opération «casier vide» et réitère une invite à ses militants à fournir davantage d’effort et d’abnégation dans leurs différents services.

Et malgré qu’aucune proposition concrète n’ai été faite par le gouvernement, le Synafi suspend le mouvement et invite l’ensemble de ses militants à reprendre le travail pour compter de ce mardi. En outre, Mohamed Savadogo et les siens disent prendre l’opinion publique à témoin de l’engagement de l’autorité à trouver des solutions idoines à leurs préoccupations. Ils entendent entreprendre d’autres actions si cette énième promesse de l’autorité venait à être «violée».



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