Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2017-2018 estimée à 4 552 273 tonnes.
Burkina: la production céréalière en baisse de 0,32% par rapport à la campagne agricole précédente.
Burkina: la production céréalière en baisse de 1,01% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. 
Burkina: les productions céréalières prévisionnelles rapportées aux besoins de consommation font ressortir un déficit brut de 72 677 tonnes
Campagne agricole: près de 3 millions de Burkinabè seront en situation d'urgence alimentaire
La Haye: Ratko Mladić condamné à la prison à perpétuité
Campagne agricole: 17 provinces déficitaires (Conseil des ministres)
Burkina: Les administrateurs civils observeront trois jours de grève ( 28 au 30 novembre 2017)
Religion: la célébration du Maouloud est prévue dans la nuit du jeudi 30 novembre au vendredi 1er décembre 2017 (FAIB).
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro intègre la nouvelle direction du RDR comme vice président chargé de la région du Tchologo

CULTURE

D’un coût global de 75.000.000 F CFA, les nouveaux locaux de  L’Institut national de formation artistique et culturelle (Inafac) ont été rouverts ce mardi 14 février 2017 par le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Tahirou Barry. 


Au total, ce sont la clôture, le bâtiment principal constitué de 3 à 4 classes de cours, le bâtiment administratif provisoire et les toilettes  de cette école de musique qui ont été réhabilités et rénovés. Pour le ministre Tahirou Barry, c’est un devoir pour son ministère de veiller sur cette structure de formation qui doit être selon lui, une référence dans la sous-région. «Il faut que notre structure se distingue par la qualité de la formation, de ses infrastructures, des outils pédagogiques, et par la qualité des enseignants. C’est un défi que nous nous sommes donnés et nous allons résolument nous engager pour la matérialisation de ce défi», a dit le ministre. Pour lui, « à travers l’acte de visite de l’Inafac rénové, nous avons voulu envoyer un message fort à tous ceux qui veulent s’investir dans le domaine culturel et artistique car l’inafac constitue le creuset par excellence du savoir et de la formation d’où l’ambition du gouvernement à travailler toujours à faire de cet institut une véritable référence en matière africaine et nous allons nous engager résolument dans cette voie ».

Du côté de la direction générale de la formation et de la recherche, « c’est un sentiment de joie et de satisfaction qui nous animent quand on sait que la question de la formation est essentielle pour l’avenir de notre pays dans le domaine de la création et la production des emplois au niveau du ministère de Culture» a indiqué le directeur général, Jacob Daboué. Le ministre Barry dit compter sur le dynamisme et l’autoformation des étudiants afin d’être meilleur partout en tout temps et en tout lieu. Aux usagers de ces locaux, il les invite à travailler à ce que les outils pédagogiques soient bien utilisés afin qu’ils soient véritablement au service de la formation.

«Nous continueront toujours à envisager la mise en disposition d’autres outils de travail pour faciliter la formation et je reste conscient que les étudiants et les formateurs prendront bien soin de tout ce qu’on mettra à leur disposition » a-t-il rassuré. Notons que l’Inafac offre des formations dans les domaines artistiques et culturels que sont la musique, le chant-solfège, les arts plastiques et la danse. Créé en 1985 sous l’appellation « Académie populaire des arts (APA) », puis « Ecole de musique et de danse (EMD) » en 1988, l’Institut national de formation artistique et culturelle est sous la tutelle du ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme.

Ylkohanno Somé

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