Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le flambeau du 11-décembre a été transmis à Tenkodogo, ville hôte de la célébration de l'indépendance en 2019
Centrafrique: arrestation en France de Patrice-Edouard Ngaïssona, ex-chef anti-balaka en RCA
11-décembre:  «Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble» (Roch Kaboré)
Migration: le pacte de l’ONU sur les migrations adopté à Marrakech
11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)
Royaume-Uni: Theresa May annonce au Parlement le report du vote sur l'accord de Brexit
RDC: Joseph Kabila n'exclut pas de se représenter en 2023 (RFI)
Burkina: l'abbé Théophile Naré nommé nouvel évêque du diocèse de Kaya par le Pape François ce 7 décembre 2018 (Officiel) 
Tchad: huit ans de prison pour l’ex-chef rebelle tchadien Baba Laddé
France: les hausses de taxe sur les carburants «annulées pour l'année 2019»

CULTURE

D’un coût global de 75.000.000 F CFA, les nouveaux locaux de  L’Institut national de formation artistique et culturelle (Inafac) ont été rouverts ce mardi 14 février 2017 par le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Tahirou Barry. 


Au total, ce sont la clôture, le bâtiment principal constitué de 3 à 4 classes de cours, le bâtiment administratif provisoire et les toilettes  de cette école de musique qui ont été réhabilités et rénovés. Pour le ministre Tahirou Barry, c’est un devoir pour son ministère de veiller sur cette structure de formation qui doit être selon lui, une référence dans la sous-région. «Il faut que notre structure se distingue par la qualité de la formation, de ses infrastructures, des outils pédagogiques, et par la qualité des enseignants. C’est un défi que nous nous sommes donnés et nous allons résolument nous engager pour la matérialisation de ce défi», a dit le ministre. Pour lui, « à travers l’acte de visite de l’Inafac rénové, nous avons voulu envoyer un message fort à tous ceux qui veulent s’investir dans le domaine culturel et artistique car l’inafac constitue le creuset par excellence du savoir et de la formation d’où l’ambition du gouvernement à travailler toujours à faire de cet institut une véritable référence en matière africaine et nous allons nous engager résolument dans cette voie ».

Du côté de la direction générale de la formation et de la recherche, « c’est un sentiment de joie et de satisfaction qui nous animent quand on sait que la question de la formation est essentielle pour l’avenir de notre pays dans le domaine de la création et la production des emplois au niveau du ministère de Culture» a indiqué le directeur général, Jacob Daboué. Le ministre Barry dit compter sur le dynamisme et l’autoformation des étudiants afin d’être meilleur partout en tout temps et en tout lieu. Aux usagers de ces locaux, il les invite à travailler à ce que les outils pédagogiques soient bien utilisés afin qu’ils soient véritablement au service de la formation.

«Nous continueront toujours à envisager la mise en disposition d’autres outils de travail pour faciliter la formation et je reste conscient que les étudiants et les formateurs prendront bien soin de tout ce qu’on mettra à leur disposition » a-t-il rassuré. Notons que l’Inafac offre des formations dans les domaines artistiques et culturels que sont la musique, le chant-solfège, les arts plastiques et la danse. Créé en 1985 sous l’appellation « Académie populaire des arts (APA) », puis « Ecole de musique et de danse (EMD) » en 1988, l’Institut national de formation artistique et culturelle est sous la tutelle du ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme.

Ylkohanno Somé

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir