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CULTURE

Sculpter sur le métal, Issiaka Kienou, en a fait sa spécialité. Cet artiste hors-pair se distingue par ses représentations grandeurs nature d’animaux. Ce vendredi 3 février 2017, s’ouvrait officiellement à l’Institut français de Ouagadougou, une exposition de son vernissage. Allant jusqu’au 25 mars prochain, Issiaka Kienou veut à travers ses œuvres plonger les visiteurs au cœur du vécu quotidien des animaux dans leur propre milieu.

Issiaka Kienou est un artiste d’intuition, à travers ces différents animaux matérialisés, on peut remarquer différentes techniques de soudure, à partir de matériaux, mélangeant morceaux de bidons d’huile, lamelles de métal et bois brut. Toutefois, même s’il s’intéresse au matériel de récupération, le travail de M. Kienou n’a rien avoir avec « un artiste de récupération ». Il est question de vraies sculptures ex nilo.  
Ces sculptures à l’honneur du côté de l’Institut français de Ouagadougou, donnent un aperçu sur ce qui pourrait être le quotidien des animaux dans leur environnement habituel. « Ici, j’ai représenté la lionne, le chien, le lama, le cerf et aussi le héron. Tout ceci m’est venu comme cela à l’idée et j’ai voulu tout juste les représenter», explique le sculpteur.  

A contrario de bon nombre de sculpteurs, Issiaka Kienou avoue ne pas dessiner au préalable avant de passer à l’étape de la reproduction. Aux dires de celui-ci, « tout se passe dans ma tête, j’essaie comme je peux d’imaginer ce que je veux faire. Je n’ai pas vraiment besoin de voir l’animal en face pour le représenter. »
Ses œuvres sont donc la représentation de ce qu’il observe dans la nature. Mais, qui dans la réalisation, connaissent quelques modifications, du fait de la touche artistique apportée à cette interprétation d’animale. Car « il ne s’agit pas d’une représentation d’animaux tel qu’ils existent dans la nature», souligne-t-il.
Véritable autodidacte, cela fait aujourd’hui 19 ans, qu’Issiaka Kienou s’est adonné à cette activité. Depuis lors, il a eu à participer à des expositions en France, au Ghana, au Niger et au Sénégal. 

Guy Serge Aka 


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