Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   
Niger: 6 Français et 2 Nigériens tuées dimanche par des hommes armés dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger). 
Tapoa: 5 personnes enlevées samedi sur l'axe Fada-Kantchari par des hommes armés ont été retrouvées saines et sauves dimanche. 
Bobo Dioulasso: 850 élèves de l’Enam en formation militaire au Groupement d’instruction des forces armées.
Fada: l’explosion d’un pneu provoque une débandade au marché de bétail. 
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 

©Dr

CULTURE

Le chanteur sud-africain Johnny Clegg est mort à l'âge de 66 ans ce mardi 16 juillet 2019. Il luttait contre un cancer du pancréas, depuis quatre ans. Surnommé le "Zoulou Blanc", il a beaucoup combattu contre l'apartheid. Il est devenu célèbre dans le monde et dans l'Hexagone pour ses positions et surtout son titre « Asimbonanga » dédié à Nelson Mandéla.

"Johnny est décédé paisiblement aujourd'hui, entouré de sa famille à Johannesburg (...), après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer", a déclaré son manager Roddy Quin sur la chaîne de télévision publique SABC.

"Il a joué un rôle majeur en Afrique du Sud en faisant découvrir aux gens différentes cultures et en les rapprochant", a-t-il ajouté dans un communiqué. "Il nous a montré ce que cela signifiait d'embrasser d'autres cultures sans perdre son identité".

Musicien engagé, Johnny Clegg incarnait en effet avec ses chansons, mélange inédit de rythmes zoulou et de pop occidentale, la résistance à l'apartheid puis la réconciliation. Longtemps victime de la censure en Afrique du Sud, il a connu le succès à l'étranger avant d'accéder au statut de star dans son pays.

Pendant les pires heures du régime raciste, ses chansons ont été interdites. Pour contourner la censure, il a été contraint de se produire avec son groupe Juluka, formé avec le musicien zoulou Sipho Mchunu, dans les universités, les églises, les foyers de migrants et chez des particuliers.

Sources : France 24/TFI

 

 

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