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France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
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USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

CULTURE

Créé en 2005, le projet «Classes d’Arts» a, au fil des années, a su s’imposer comme l’une des meilleures activités de formation à l’endroit de la jeunesse et reconnu comme telle en 2017 au sommet de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) à Dakar. Pour l’édition 2019, en plus de la ville de Ouagadougou, Classes d’Arts a investi Kokologho afin de faire bénéficier d’une éducation artistique aux élèves de cette localité. la restitution de l’édition 2019 a été faite le 20 avril 2019 au CDC la termitière de Ouagadougou.

«Classes d’Arts» est un projet d’éducation artistique et culturelle des enfants et des jeunes. Il s’inscrit directement dans la dynamique de développement de l’éducation artistique à l’école primaire. Pendant plus de deux mois, ce projet de la compagnie théâtre éclair à consister à l’organisation de 16 ateliers d’arts (théâtre, chant, danse soit deux ateliers par semaine sur huit semaines) avec 149 élèves dont 75 filles dans 10 écoles primaires du Burkina autour de la cohésion sociale, la culture du partage, de la tolérance et de la paix. Selon Alain Hema, directeur de la compagnie théâtre éclair, ces ateliers créent des espaces de rencontre où la parole est donnée aux enfants et se mènent spécifiquement avec les élèves de l’enseignement primaire du public et du privé pendant l’année scolaire.

«Ce qui m’intéresse fondamentalement dans ce projet, c’est ce que l’art peut apporter à l’éducation. C’est-à-dire qu’avec le théâtre, les exercices de concentration, d’écoute, d’observation, de diction, de portée vocale etc. en lien avec l’école. Que ce soit la danse, l’anatomie, comment bouge le corps, ce sont tous ces éléments qui constituent Classes d’arts», fait remarquer M. Hema.

Les enfants des écoles de la ville ou de la région choisie produisent donc des récits en rapport avec le thème choisi. De ces récits naissent des créations artistiques, imaginées par les enfants avec l’accompagnement d’un collège d’artistes professionnels composé de 10 personnes dont 4 femmes et assisté par 10 enseignants dont 4 femmes également. Les établissements ayant pris part à cette édition sont l’école des jeunes aveugles ABPAM, l’école Gounghin Nord A et D, l’école Saint Pierre de Kouka, l’école Tivoli et l’école de Kokologho.

Jacqueline Nana/Zerbo, directrice de l’école Saint Pierre de Kouka estime que c’est une bonne initiative qui a beaucoup aidé les élèves dans leur vécu quotidien. «Il y a certains élèves qui n’aimaient pas se mettre ensemble pour exercer mais depuis la mise en œuvre de ce projet, les enfants communiquent beaucoup entre eux», témoigne dame Zerbo.

Classes d’Arts fait école aujourd’hui dans plusieurs pays du continent africain depuis que Alain Hema l’a présenté au sommet de l’ADEA à Dakar en 2017 en présence des ministres de l’Education nationale. Professeur à l’Ecole internationale du théâtre du Bénin (EITB), M. Hema affirme qu’un programme hebdomadaire type a été adopté et n’attend que son adoption en Conseil des ministres pour sa mise en œuvre au Burkina.
 

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