Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le président du Faso, chef suprême des armées, a réuni ce 23 mai 2020, une session du Conseil supérieur de la défense nationale. 
Guinée: décès à Conakry ce 22 mai 2020 à l’âge de 70 ans, du musicien Mory Kanté, connu pour son titre à succès "Yéké Yéké".  
Burkina: l’ppposition politique exige la levée du couvre-feu instauré depuis le 21 mars dernier dans le cadre de la lutte contre la Covid’1
Covid-19: Des taximen de Ouaga souhaitent faire passer le prix de la course de 300 à 500 FCFA à cause la limitation du nombre de passagers 
Eau: en 2019, le gouvernement a construit 506 km de réseau d’adduction d’eau potable et 188 bornes fontaines en milieu urbain (DSN/PM).
Santé: 150 médecins spécialistes, 500 généralistes, 50 pharmaciens généralistes et 10 pharmaciens spécialistes formés en 2019 (DSN/PM).
Santé: le gouvernement a réalisé 59 CSPS, normalisé 67 autres, lancé les travaux du CHR de Manga et inauguré le CHR de Ziniaré (DSN/PM). 
Burkina : 5 lycées professionnels -1 en finition-, 2 lycées techniques et 8 lycées scientifiques-2 en finition- réalisés en 2019 (DSN/PM). 
Education: 2 578 salles de classes dont 1 167 en cours de finition, réalisés au Burkina à fin 2019 (DSN/PM). 
Burkina: le secteur minier a connu l’entrée en activité de 3 nouvelles mines portant la production d’or à 50 tonnes en 2019 (DSN/PM).

CULTURE

Conçu pour cette première édition autour du thème «Une femme forte», «Ecrire au féminin» est une série d’ateliers de formations en écriture de scénarios de 10 courts métrages de femmes. Financée par le Fonds de développement culturel et touristique (FDCT), cette première série d’ateliers constitue la première partie du programme «De l’idée au film» de l’Association Taafé vision. Les 10 scénarios ont été présentés aux partenaires et hommes des médias ce jeudi 28 mars 2019.

Taafé vision est une association de femmes du monde du cinéma au Burkina. Elle signifie en langue locale bambara «le pagne», un symbole de la femme africaine. Taafé vision signifie ainsi littéralement «Vision de femmes, sensibilités de femmes». Avec pour objectif principal d’œuvrer à une plus grande représentativité de la femme dans l’industrie cinématographique, Taafé vision travaille à ce que la femme soit mieux représentée aussi bien derrière que devant la caméra. L’essence de cette démarche selon Azaratou Ouédraogo/Bancé, présidente de l’association, est de promouvoir une expression cinématographique et audiovisuelle du point de vue de la femme.

Ainsi donc, les projets de scénarios soumis à cet appel à projet avaient pour obligation, de comporter un personnage féminin pouvant représenter un modèle, une source d’inspiration positive. A cet effet, les 10 auteurs de l’appel à projets édition 2019, ont suivi des cours théoriques du 28 janvier au 9 février 2019 et la formation de des apprenantes se poursuit jusqu’au 31 mars 2019 avec d’autres ateliers. Les différentes postulantes ont présenté leurs scénarios qui tournent autour du thème imposé. Il s’agit notamment de «Je fais mon bonheur» de Assita Soma, «Aïcha» de Azara Soro, «A la place de mon père» de Alizeta Seynou, «La danse de la vie» de Nawidinbasba Carine Marie Cécile Yaméogo, «Cœur de mère» de Lauren Providencia Sanou, «Le cœur dans les étoiles» de Nadège Gwladys Delwendé Naré, «Le prix de la terre» de la Tchadienne Mahouli Mayang, «Zoé» de la journaliste Dahmata Ilboudo, «Pour ma dignité» de l’artiste chanteuse Rose Sabine Gbary et «Réussir à tout prix» de Oumou Koulsoum Bandé. Le tout sous les yeux vigilants des coachs Dominique Aru de la France, Emmanuel Sanon, Mamounata Nikiéma, Inoussa Kaboré, Inoussa Baguian et Charles O’gust Kutu du Burkina. 

Il faut souligner que cette première édition de «Ecrire au féminin» a été possible grâce au soutien financier et technique du FDCT qui dit être satisfait de la mise en œuvre du projet. «Ce sont de très bonnes idées et de bons scénarios qui méritent d’être soutenus», a indiqué Makaïza Dao, Directrice de l’analyse et du suivi évaluation au FDCT.

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